vendredi, 06 novembre 2009

Au ralenti...

Bonjour à tous, ce petit message rapide pour vous informer d'une pause dans mes activités au MoDem et sur la mise à jour de ce blog.

En reprise d'études, c'est beaucoup trop de travail et je suis donc contraint à laisser à d'autres mes responsabilités au sein du Mouvement Démocrate du Tarn au moins jusqu'en juin 2010.

Délocalisé à Marseille pour l'occasion et durant cette période, je ferai toutefois mon possible pour continuer à vous faire partager certaines remarques.

 

Pour votre information, j'ai intégré la promotion 2010 à l'IUT Paul Cézanne de Marseille en License Pro MeeR (Maitrise de l'Energie et Energies Renouvelables).

Un programme fortement interressant. Il est évident que ce choix n'est pas un hasard pour moi et je fais le lien avec l'ambition de notre mouvement fortement inspiré de CAP21 sur la problématique Ecologique dans une vision politique d'avenir pour garantir nos ressources tout autant que nos conforts de vies et l'accès à l'énergie par son économie.

Car cette énergie, si nous ne la maitrisons pas deviendra un luxe. Et au delà des conséquences pour l'écosystème, il nous faudra alors gérer une misère au sein de nos populations qui n'auront plus les moyens d'investir dans cet élément indispensable à la vie.

A bientôt donc!!!

 

 

Emmanuel Vrel-Lavezzi

lundi, 06 juillet 2009

La République doit valoriser les talents... Selon Nicolas Sarkozy...

C'est cette république là dont je ne veux pas!

 

Alors bien sûr, cela mérite une explication.

Comment considérer que le rôle de la République n'est pas de valoriser le talent?

Comment considérer que ce n'est pas un modèle d'exemple?

Comment imaginer autre chose?

Comment justifier que la république doit être impartiale en reconnaissant une valeur unique et aveugle de tous ceux qu'elle protège?

 

...

 

Comment considérer que le rôle de la République n’est pas de valoriser le talent ?

Si l’on considère cette République comme « reconnaisseuse de talents », alors il faut affirmer que certains de nos concitoyens en ont et d’autres pas. Cela me gène au plus haut point. Bien sûr, sur un plan physiologique, psychique, nous ne sommes pas tous à la même échelle. Bien sûr, chacun est unique et ne peut donc être traiter « comme les autres ». Bien sûr, pour qui s’autoproclame comme ayant du talent, cette vision de reconnaissance est noble et encourageante…

Mais finalement, la République ne doit elle justement pas être celle qui ne reconnaît pas le Talent ? Car sur cette base, chacun reçoit la garantie d’un traitement juste et identique ! Ainsi, selon que vous serez n’est plus qu’une fable. Ainsi, si vous êtes l’enfant de parents n’étant pas reconnus par leur talents, la République ne vous juge ni ne juge vos proches !

Chacun sait, et personne ne peut le nier, que dans les entreprises, le talent doit être reconnu et valoriser car il est la frontière de ceux qui peuvent apporter un plus générateur de progrès ! Car une entreprise a une vocation commerciale de développement, de profit, de croissance ! La société reconnaît le talent et le récompense par une distinction sociale particulière, par l’admiration que ces talents engendrent. Des talents qui motivent d’autres, qui deviennent des exemples… C’est ainsi que naissent les stars, les prix Nobel, les personnalités, les personnes clés dans les entreprises. Ainsi, un paysan est reconnu pour son talent à entretenir ses terres en sachant comment la vie s’y développe ! Ainsi, un PDG d’usine peut valoriser l’un des membres de ses équipes de fabrication qui par son talent, innove de nouveaux procédés !

Mais voilà, la République ne doit pas se trouver dans cet état d’esprit. Car pour tous les individus, de talents ou non, il doit y avoir un espace où chacun a la même valeur. Ou les actes sont médaillés selon des critères accessibles à tous ceux qui le souhaitent. La République est justement, le seul rempart contre l’élitisme qui broie les individus n’ayant pas choisit de se mettre en scène ou en valeur par ce qu’ils font ou sont. La République est cette institution qui veille à ce que chacun puise réussir sa vie à l’image qu’il s’en fait.

Comment considérer que ce n’est pas un modèle d’exemple ?

Et bien pour qui aurait un talent, il est clair que ce modèle ne pose aucun problème. Mais pour qui ne souhaite pas développer ses talents ou les exploiter, puisque ce choix est bien la liberté de chacun, alors ce modèle est injuste. Il est injuste car en valorisant une personne, le système en méprise d’autres. Chacun est qui il souhaite devenir. Parfois avec brio et talent, parfois de façon simple, sans révolutionner le monde et en trouvant une voie ou chacun trouve son bonheur. Non, ce n’est pas un modèle de considérer que le talent fait de nous de bons ou, par définition, de moins bon citoyens. L’égalité est bien le salue pour toute république prônant la liberté d’être, de choisir son devenir, et de valoriser l’Humain et non le performers.

Comment Imaginer autre chose ?

Et bien c’est très simple. Nous devons considérer chacun à la même échelle que l’autre. Nous devons reconnaître que tout talent qui s’exprime n’en est pas un s’il ne sert pas ceux qui n’ont pas celui-là. Ainsi, c’est l’égalité et la justice humaine qui l’emporte. Ainsi, il n’y a pas de distinction particulière pour nos vertus mais bien pour ce que nous sommes : Des hommes et des Femmes qui, par leur vies, avec du talent, avec peu de talent ou sans aucun talent ; réussiront au soir de leur vie à savoir que tout ce qu’isl ont fait a servit. Nos actes, si petits soient ils doivent être reconnus comme utiles. Le plus banal des baisers donné à un proche ne nécessite aucun talent particulier et apporte du bien-être à ceux qui le reçoivent. C’est cet espoir là que la république doit porter comme Modèle. LE Modèle est bien l’Humanisme qui reconnaît la vertu de ses semblables non par leur talent mais parce qu’ils sont les personnes, simples ou complexes qui font notre monde et avec lesquelles nous partageons tant de choses !

Comment justifier que la république doit être impartiale en reconnaissant une valeur unique et aveugle de tous ceux qu'elle protège?

Et bien cette impartialité est une règle d’or ! Ce n’est pas le rôle de la République de valoriser les talents. Car la définition même du talent chez un individu est qu’il se démarque seul et son talent fait à lui seul qu’il se trouve valorisé lorsqu’il s’exerce. Ainsi la société valorise le talent, l’économie doit s’en nourrir, les personnes profitant des talents de tous doivent le reconnaître. Mais face à la République, nous devons avoir la certitude que, pour un traitement juste et identique, nos talents soient mis de coté. Car comment juger de façon impartiale celui qui a du talent de celui qui n’en aurait pas ? Comment attribuer une aide équitable à ceux qui ont du talent par rapport à ceux qui n’en auraient pas ? Comment donner la même chance à chacun des enfants de découvrir un jour leurs propres talents si l’on fait ce distinguo ? Comment imaginer que par la distinction des talents, ont peut être juste ? Car deux individus ayant un talent identique seront-ils remarqués par la République de la même manière ? Si l’un exploite son don et si le second ne l’exploite pas, comment savoir ? Comment être juste ? Comment ne pas générer des déceptions et donc des troubles dans la société régie par la République? La République protège ses citoyens et organise la vie sociétale afin que chacun évolue de manière égale. Les distinctions naturelles doivent se faire en dehors du champ de vision de la République. Elle ne peut, elle ne doit pas véhiculer ni reconnaître de distinctions sociales. Ce n’est pas son rôle. Le rôle d’impartialité de la République est justement le rempart d’équilibre qui permet d’ajuster celui de la société, celui des médias, celui du monde financier, du monde du travail, du monde associatif, du monde sportif.

Pour conclure : Je crois que La République doit être garante de l’égalité parfaite de traitement et de reconnaissance de l’Homme dans sa nature, non dans son exception à contrario de tous les ensembles qui peuvent exister sous sa bienveillance. La vie de chacun n’est pas une compétition !

Emmanuel Vrel-Lavezzi

samedi, 04 avril 2009

Interview de Fraçois Bayrou dans Le Monde

Je vous invite à lire cet article parut sur "Le Monde.fr"...

François Bayrou répond aux questions de Françoise Fressoz, Sophie Landrin et Patrick Roger.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/04/04/m-bayr...

Un extrait:

"Vous estimez que Nicolas Sarkozy est en rupture par rapport à la tradition française ?

Tout ce qui fait l'originalité et l'universalité du projet républicain français, démocratique, laïque et social, tout cela, peu ou prou, Nicolas Sarkozy y a porté atteinte depuis qu'il est au pouvoir. Depuis le bouclier fiscal jusqu'aux atteintes à la séparation des pouvoirs et à l'OTAN, on conduit la France vers un modèle qui n'est pas le sien et qui minera notre pays."

Salade composée ou vieux pot pour bonne soupe, finalement, chacun fait sa cuisine!

Bonjour à toutes et à tous,

 Je vous joins ce lien vers un article en ligne de La Dépêche du Midi sur le redécoupage des circonscriptions électorales qui de 4 devrait passer à 3…

 http://www.ladepeche.fr/article/2009/04/03/586996-Les-nou...

 Le Socialiste M Carcenac (député Albi/Gaillac) crie au scandale et, avec le soutien de M Valax (Député Albi/Carmaux), demande le retour au découpage de 1958.

 Ainsi, il défendent tout deux que les vieux pots font les bonnes soupes et privilégient une circonscription Albi/Carmaux, Gaillac/Graulhet/Lavaur et Castres/Mazamet…

Affirmation faite en protestant contre la coupe franche d’Albi et Castres dans le projet du député Vauréen. Ils motivent ce choix d’un point de vue territorial.

 Le Sarkozyste, M Carayon, défend, (mais c’est le printemps) une salade composée UMP… ainsi, il créé un  Albi-Carmaux-Gaillac-Graulhet, Mazamet-Lavaur-Castres et un Castres-Albi-Montagne. Il motive ce choix… par la représentation démographique actuelle et à venir ainsi que le mélange ville/campagne.

Tout ceci pour démontrer qu’aucun des trois députés ne mérite finalement d’être cité, ne serait-ce qu’au Guide du Routard.

 Quand au Centriste M Folliot, il déclare à La Dépêche « Si ce scénario est retenu, je ne vois pas à quoi aurait servi la concertation menée par le préfet. »

 Enfin, les questions que je me pose, et que je vous soumets :

 Entre les batailles de casseroles et saladier, avant de savoir quid du snack ou de l’auberge va l’emporter, pouvons nous, nous, Modem, partisans d’une démocratie plus juste (la perfection n’étant pas humaine), nous exprimer en faveur… des électeurs et citoyens ?

Car si d’un point de vue territorial, la découpe de 58 semble « logique », qu’en est il de la représentation démographique et socio-économique ? Une circonscription doit elle être « territoriale » ? Et si l’on ne peut substituer le fait qu’un député de la république tend à défendre son territoire, qui par nature est sa terre d’élection, doit on pour autant rendre illisible au sein de ces même territoires, l’appartenance des Elus de l’Assemblée Nationale au risque d’y perdre les habitants de nos villes et villages?

 J’ignore la solution la meilleure, je ne détiens aucune vérité, mais ce dont je suis certain, c’est que la concertation ne peut se faire arbitrairement dans la mesure où elle peut, sur une ou deux législatures, influer sur le choix des électeurs, dans la mesure où certaines zones sont fortement marquées idéologiquement. Et j’imagine que notre mouvement peut donner une opinion juste, et apporter un avis franc et éclairé dans ce débat afin qu’il reste… digeste !

 Pour terminer, je tiens à souligner mon mécontentement puisque à ma connaissance, aucun de nos 4 référents de circonscription Modem n’a été consulté, que ce soit par le Préfet ou par le Député en charge de ce dossier !! (Messieurs les référents, à vos casseroles !!) ;-)

  

Emmanuel Vrel-Lavezzi

(Cuisinier* pour la deuxième circonscription actuelle en situation précaire)

  

 

*Référent

samedi, 03 janvier 2009

Immigration: Sans papiers... être ou ne pas être...

Telle est la question!

 

Car sur ce sujet épineux...

Il y a ceux qui ne veulent pas donner de papiers à ceux qui n'en ont pas et ceux qui souhaitent des régularisations massives...sans papier1.JPG

Mais voilà, que faire entre logique économique, égalité devant la loi et humanisme. Que faire face aux enjeux internationaux que vise la mixité des populations d'un pays?

Tout d'abord, l'humanisme ne se situe par forcément dans le fait d'accepter tout au titre de la bonne cause. Avoir des enfants scolarisés, travailler, payer ses impôts n'est pas pour autant une échapatoire au fait que la loi doit s'appliquer à tous de manière égale.

Ainsi, la loi fait la part des choses a des degrés divers. Les personnes dont la vie est menacée (réfugiers politique par exemple) peuvent obtenir et doivent obtenir un statut.

Mais la première question, sinon la seule que je me pose est celle-ci: Qui sont les "sans papiers"? Pourquoi sont ils sur le territoire dans l'illégalité?

Et c'est il y a quelques mois qu'une réponse effarante m'a sauté au visage.

Car on imagine bien volontiers qu'un sans-papier est un clandestin... C'est vrai! Mais l'a-t'il toujours été?..

Et bien par forcément, et c'est bien là que tout se complique...

Car bon nombre de sans papiers sont issus d'une immigration somme toute classique avec un permis de séjour à validité décennale. A partir de ce moment, c'est une croisade car beaucoup font une demande de naturalisation, ou de prolongation du titre de séjour.

carteséjour.jpgQuand vient la date ultime de leur permis de séjour, ils deviennent "sans papiers". Cela explique qu'ils ont jusque là travaillé, payé leur impôts, scolarisé leurs enfants, construits leur maison, eu des droits aux protections sociales comme toutes personnes sur notre territoire, etc...

Mais qu'a fait l'administration durant ce temps? A-t'elle réellement évalué et prise position sur les demandes de naturalisations ou de prolongations? Et bien, souvent... non!

Ainsi, pendant des années, les demandeurs montent leur dossier pour tout juste obtenir qu'il soit sur une pile... Sans réponse, et ayant bâti leur vie, ils vivent alors, contraints plutôt que volontaires, sans papiers. De là viennent les drames, par l'immobilisme des administrations à gérer les dossiers, même les plus simples!

Un exemple avec ce jeune adulte, dans le Tarn qui est arrivé du Maroc il y a 8 ans à la suite des inondations qui avaient tout dévasté et fait tant de morts. Ses parents ont disparus; ayant de la famille en France (grands-parents), il est venu avec son petit frère vivre parmi eux, avec tout le choc de l'expatriation, la disparition de la famille et tout ce que l'on ne dit pas. Mineur, il a donc eu le droit de vivre et d'être scolarisé en France, sous la tutelle de ses grands-parents. Aujourd'hui, il est à l'aube de sa majorité et depuis huit années, attends sa régularisation, faute de quoi, à sa majorité, il devra partir... Mais partir où? il n'a plus rien! Restera l'option du visa étudiant pour tenir quelques années de plus; il recherche donc une formation en alternance qui lui donnera plus de chances. Il demande la naturalisation, il se sent Français, il veut l'être. Jamais aucun problème, bon élève, élevé dans une famille reconnue arrivée à l'époque pour travailler, loin des clichés anti-socials...

Que fait l'administration sinon de fabriquer des sans papiers par la lenteur de prise en charge des dossiers, pour ensuite les jeter en pature aux médias? Ne serait il pas possible, plutôt de de vider une pile, de rencontrer ces personnes, de constituer plus rapidement les dossiers de demandes, de prendre plus rapidement les décisions? Est il normal qu'après huit ans d'attente, ce jeune homme bientôt adulte ne sache toujours pas si c'est oui ou non? Et que peut il penser de notre système en vivant cela?

Il y a des débats, relancés depuis l'Obamania, sur les quotas des "minorités visibles" dans les médias ou responsabilités politiques... Quelle hypocrisie de parler de quotas (un genre de Politique Agricole Commune pour les personnes immigrées ou enfants de) alors que notre propre administration n'est pas en mesure de prendre des décisions des des délais respectueux.

Pourquoi est-ce aussi long de dire oui ou non à une personne alors que son avenir est en jeu?sans-papiers2.jpg

Car que l'on soit clandestin ou qu'on le devienne, le droit élémentaire et fondamental de tout individu doit être celui de savoir la destiné que la collectivité décide pour lui!

Ainsi, c'est OUI, ou NON, mais rapidement afin d'éviter des drames, d'éviter des expulsions, afin de laisser une chance aux personnes d'organiser leur vie en France sur du long terme ou du court terme.

Je ne parle aucunement des conditions d'accès, mais bien des délais de réponse!..

 

Le clandestin est autre, il sait qu'il est dans l'illégalité et doit s'attendre en toute logique à être "raccompagné" puisqu'il est arrivé sans passer par les voies légales (pas de titre de séjour). Mais lorsque celui ci fait une demande, il est au moins de lui accorder d'éxaminer le dossier rapidement. Soit il en retourne qu'il est un réfugié politique, soit qu'il est effectivement entré sans droits. Quelques cas exceptionnels peuvent certainement être régularisés, lorsqu'ils remplissent les conditions d'intégration (langage, écrit, formation, autonomie minimum...).

Car évidemment, je ne crois pas que notre pays puisse faire entrer tout le monde, ce n'est pas pensable. Nous devons réguler nos frontières, non pas ouvrir puis fermer.

Alors pourquoi autoriser un peu d'immigration mais pas trop? Il y a l'enjeu simple du renouvellement de la population. En effet, si nous ne nous reproduisons pas suffisamment, notre société ne pourra, à terme, plus fonctionner car, pas assez de "jeunes" pour prendre la relève. Mais il n'y a pas que celà. Il y a aussi les conflits armés... Toutes les sociétés modernes font le choix de laisser venir des personnes d'autres pays, d'autres cultures. Il y a là un enjeu stratégique de paix par le mélange. Il est compliqué d'entré en guerre contre un pays qui accueil tant de vos compatriotes. Celà est d'ailleurs, l'un des volets du protectionnisme et du nationalisme qui prônent le repli sur soi; lui même, divisant les états par l'individualisme nationaliste.

Nos sociétés vivent en paix par l'Union Européenne, le commerce international, les importations, les contrats d'emprunts ou d'aide financière, l'aide humanitaire, la statégie de défense alliée à la menace (nucléaire) et... l'immigration. (on peut considérer le dévellopement des actes terroristes comme la réponse localisée au fait que les états ont de moins en moins d'intérets à entrer en conflit avec les sociétés modernes et par alliance, entre eux. Le terrorisme est aveugle, n'a pas d'origine localisée et n'engendre pas la responsabilité de nations ou de peuples mais d'individus rassemblés en cellules organisées au coeur des territoires qu'elles agressent)

Donc disons ce que nous devons dire mais nous ne pouvons, nous ne devons pas nous passer de l'immigration. C'est un enjeu Humain tout d'abord, mais qui constitue bien d'autres enjeux au delà de celui-ci. Mais nous devons également faire en srte que cette immigration soit "variée" afin de conserver l'équilibre des cultures et éviter l'émmergence de pôles culturels qui ruineraient la mixité au profit du communautarisme qui est une division culturelle de la société.

Nous ne pouvons répondre à toutes les demandes mais ne devons les ignorer. Il est de fait que l'intégration passe par l'acceptation d'une culture commune, Humaine, républicaine et démocrate mais aussi par l'acceptation que la mixité d'une population est une chance pour un peuple car elle s'accompagne d'évolution positive, d'inter-échanges qui font progresser notre espèce menacée, comme toute les autres.

J'aime notre identité Française, notre histoire, notre culture mais je crois qu'elle peut exister et s'enrichir en rencontrant sur son sol, d'autres expériences. Il n'est pas question dans cette page de renier notre culture que je considère comme souveraine. Il est question de lui redonner sa capacité à donner l'espoir de la solidarité et de l'égalité, li est question de donner à chacun ce qu'il doit recevoir. Des réponses à ses questions et par dessus tout, le respect de son intégrité.

Cette vision est mienne, je vous invite à me donner la votre.

Emmanuel Vrel-Lavezzi

droit-3.jpg

samedi, 18 octobre 2008

Taxation des ordures ménagères, les ménages seront ils les seuls à payer?

L'Assemblée Nationale vient de voter une loi introduisant la taxation des ordures ménagères en fonction du poids des déchets.

Si cette mesure a prouvé, à l'état expérimental une diminution importante des déchets ménagers, elle pose en outre d'autres questions.

(cliquez sur l'image ci dessous pour connaitre le détail de nos poubelles: source ADEME)

Ne risque t'on pas de générer des "décharges sauvages" dans le temps, bien plus néfastes à l'environnement puisque non maîtrisées?

- Il apparaît durant les expérimentations, qu'il n'y a pas ou peu d'effets néfastes puisque cette mesure est de nature à responsabiliser les ménages.

descriptif d'une poubelle.jpgAlors que les ménages vont être, à juste cause, mis à contribution pour la réduction des déchets; les députés vont-ils prévoir de pénaliser l'excès d'emballages revêtant les produits de consommations?

- En effet, si la responsabilisation de chaque individu producteur de déchets est à saluer, n'est-il pas utile de contraindre les industriels à produire avec moins d'emballages? Car sur beaucoup de produits, il n'est pas rare qu'un emballage plastique vienne protéger l'emballage carton, lui-même protégeant une emballage sous vide avant de trouver le produit fini... Le dévellopement des "éco-emballages" n'est peut-être pas suffisemment mis en valeur dan ce texte alors espérons que les députés penseront à prévoir cet élément avant de pénaliser le consommateur final.

Doit on adapter l'habitat de manière à optimiser la capacité de tri sélectif souvent couteux en espace?

- Il est clairement établi que les déchets sont issus, pour un grand nombre, d'emballages. Qu'ils soient recyclables en filière, recyclables dans l'attente d'une collecte, ou tout simplement non recyclables. tous les Français n'ont pas la possibilité de composter les déchets organiques, ou l'espace nécessaire dans leur logement permettant un tri efficace. Ne peut on pas alors, imposer dans toute construction neuve ou rénovation la définition d'espaces de tri sélectif? Ainsi, les personnes logées dans des appartements souvent limités en espace vital auraient une meilleure commodité pour le stockage des ordures triées. Cela ne nécessiterait que peu d'espace mais un espace dédié ne remettant pas en cause les conditions d'hygiène dans l'habitat. Par exemple, les étudiants louant des studios, les jeunes et jeunes couple habitant des T2, les personnes agées dont l'espace de vie est réduit du fait d'une diminution de mobilité. Celà permettrait un tri plus efficace dans l'attente du rammassage hebdomadaire sélectif.

Le dévellopement des familles monoparentales, des situations de célibat de longue durée ou de vie partagée séparée n'est il pas un risque d'augmentation perpétuel des déchets?

- Car c'est un fait que notre époque est marquée par des situation de division des familles, de situation de célibat de longue durée, etc... Ces situations, toutes respectables dès lors que leur protagonistes les choisissent, créent des achats de petites quantités, de portions individuelles augmentant le ratio emballage/produit. Encore une fois, il est intéressant non pas de juger les modes de vie mais de tenter, avec les industriels, de trouver des solutions permettant à chacun de produire des déchets "équittables". Car les personnes vivant seules vont subir leur solitude par leur ordures.

recyclable.jpg

Quel acceuil pour les produits non recyclables disponibles à profusion?

- Un exemple simple est celui des "lingettes" ou des couches culottes jetables qui ne profitent pas du recyclage, voir qui ne sont parfois pas recyclable. Pourtant, aujourd'hui, il existe des lingettes pour tout! Qu'elles soient démaquillantes, lustrantes, dépoussierantes, nettoyantes, absorbeuses de couleurs, ou désinfectantes; les lingettes ont une place importante dans la consommation des ménages. Pratiques parce que peu encombrantes, pré-imprégnées des produits dont elles sont le support, transportables ET... facilement jetables... dans n'importe quelle corbeille... Ne serait il pas interressant de promouvoir les couches lavables, autrefois utilisées et souvent antiallergène du fait qu'elles sont en coton, et d'interdire, purement et simplement la mise sur le marché des supports lingettes qui ne sont pas biodégradables sur une échelle de quelques semaines?

Effet pervers sur les déchets organiques?

- Si l'on ne permet pas facilement aux ménages de valoriser (en ville notament) leur déchets organiques, il y a fort à parier qu'il se dévellopera un marché du broyeur d'évier, tout comme aux Etats Unis ou les familles jettent "tout" ce qui peut l'être dans leur évier de cuisine équipé d'un broyeur. Les déchets ainsi broyés sont véhiculés par l'égout et sont traités au titre du traitement des eaux, augmentant alors considérablement le traitement d'eau avant rejet dans l'environnement, ce qui est un problème majeur! Un véritable effet pervers possible puisque tout déchet organique est 100% et très facilement compostable en vue d'une valorisation comme engrais naturel.

Recyclage.jpg

En conclusion: Oui, il faut responsabiliser le consommateur producteur de déchets! Cette mesure aura le mérite de forcer la régulation de chacun! Mais attention toutefois de bien mesurer les effets secondaires, attention de ne surtout pas responsabiliser ceux qui jettent sans intervenir durement vis à vis des industriels, qui par la cause purement marketing, surabondent le marché d'emballages et de publicités qui font peser les poubelles! Attention également d'organiser un habitat propre et adéquate à nos ambitions environnementales! Attention aux produits non recyclable ou ne bénéficiant pas encore d'une collecte! Et pour finir, attention de répartir l'effort de manière équittable entre tout les acteurs du cycle de production d'un déchet.

Une mesure qui va permettre, non pas d'organiser le retraitement, mais la production des déchets, c'est un réel progrès en terme de responsabilisation des ménages...

samedi, 11 octobre 2008

Crise Financière ou quand la solidarité vient au secours du néocapitalisme!

Que ferait aujourd'hui les marchés sans la solidarité nationale... et internationale?

Car si l'on nous répète en boucle que nos épargnants ne risquent rien, alors pourquoi financer, vu l'état des finances Françaises, une crise qui finalement trouve son origine dans les portefeuilles de ceux qui spéculent sur le travail des autres et sont responsables par ce jeu des plans sociaux liés à ce que l'on appelle "les licenciements boursiers"?

Car c'est bien là le problème, "plus rien" n'a de valeur sinon celle des marchés d'échanges qui font fluctuer non plus en fonction du travail mais en fonction de la demande qu'ils synthétisent à la hausse ou à la baisse. Une entreprise vie au gré des spéculateurs et c'est leur "confiance" ou plutôt leur soif de dividendes qui permet aux sociétés d'avoir les liquidités nécessaires à leur développement.

Or, si tout le monde s'accorde pour comprendre que les "subprimes" sont à l'origine de la crise financière qui touche le globe, je n'entends personne mettre en avant les intérêts de cette crise!

Les valeurs sont hautes, parfois très hautes et soyons clairs: Une valeur haute ne peut continuer de monter indéfiniment dans ce système qui défend le "détruire pour reconstruire"!

Prenons un exemple simple avec l'immobilier: Une maison simple de 120m² qui valait 90 000€ il y a quinze ans était somme toute accessible pour un ménage travaillant et ayant pu faire quelques économies. Hors, la même maison a vu son prix "flamber" depuis et se situe sur un marché proche des 250 000€!

Alors une question bête: Vaut il mieux acheter sur la valeur haute? Et si l'on souhaite la revendre un jour, quel en sera le prix? Qui pourra se la payer?... Par contre, si l'on a la possibilité, plutôt que d'attendre la baisse naturelle d'un marché qui a atteint le stade de la saturation, de faire plonger les valeurs; alors il sera de nouveau possible de racheter le bien à une valeur "raisonnable" voir intéressante. Comment faire baisser artificiellement le prix de cette maison? En limitant l'accès à l'emprunt par un resserrement des critères d'obtention plutôt que d'attendre la baisse naturelle liée à la saturation pure et dure.

C'est de façon simpliste le même mécanisme pour les portefeuilles d'actions.

Alors soit! Les subprimes, ce sont avant tout des crédits hypothécaires (c'est à dire que la valeur du bien est mise en garantie sur l'emprunt) à taux variables (c'est à dire que le taux d'emprunt fluctue aux aléas des cours de l'argent). Le soucis, c'est que l'argent et ici en l'occurrence, le Dollar us, a vu sa valeur baisser considérablement par un effet mécanique entraîné par la FED qui a jouée sur les taux directeurs afin d'alimenter l'économie globale américaine mais favorisant l'inflation (c'est à dire qu'elle a volontairement diminué la valeur du dollar pour conserver la compétitivité des sociétés américaines). Cela a résulté qu'en remontant les taux directeurs, puisque le ralentissement des économies mondiale à diminuer les échanges (due entre autre à l'inflation des matières premières liées elles même à la demande, par exemple, de la Chine avant JO), elle a fait monter les taux variables d'emprunts immobilier et mis "à sec" les capacités de remboursement des ménages pauvres et de classes moyennes; entraînant alors des défauts de paiements en masse. Ces mêmes défauts de paiements paralysant alors l'économie par retombées puisqu'il n'y a plus de pouvoir d'achat.

Les banques mondiales étant toute liées par leur investissements, et prêt d'argent mutuels, il s'ent suit un crash général dans un effet de dominos amenant la faillite de trust.

Pour autant, les cours chutent et quelque part, dans l'idéologie de ce système basé sur la progression et la croissance, tout ce à quoi nous assistons n'est purement qu'une remise à zéro!

En gros, nous pouvons imaginer que les "petits épargnant", ceux que l'on nomme "boursicoteurs" ont achetés en valeur haute, prenant par fractions, des parts sur le capital de sociétés du monde entier. Hors, pour faire de l'argent, puisqu'il faut acheter le moins cher possible et vendre le plus cher possible, les capacités de gains se sont réduites pour les gros portefeuilles. Ces gros portefeuilles, rassurons nous, loin des appels "au calme" des gouvernants du monde entier, ont cédés les parts à bon prix, entraînant une chute vertigineuse des cours. Les mêmes ont "misé" à la baisse, multipliant, du fait de la chute des cours, leurs gains en entraînant vers l'asphyxie financière bon nombre de sociétés.

Et à présent que cet argent est parti... "en fumée", les Etats se mobilisent, en faisant appel... à nous!

En clair, il ne faut surtout pas imaginer que cette crise est la mort du système mais plutôt que ce système n'a jamais si bien fonctionné! Car il permet les rachats des sociétés les plus en difficulté pour bon prix, il permet de faire descendre le prix des actions (qui remonteront, une fois la crise passée) et permettront à un petit nombre de faire encore d'avantage de profits! Car d'ici là, les Etats solidaires (nous) auront injecté des milliards d'euros et de dollars dans ce gouffre non sans fond mais qui se prépare au rebond.

Devrait on ne rien faire?

Quelque part, si l'on veut aller au bout du système, et bien laissons faire... Malheureusement, cette crise risque bien d'emporter avec elle, les épargnes mais aussi et surtout la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat.

Toutefois, il existait une ligne médiane: Celle d'encourager, non pas la reprise artificielle des marchés, mais celle de l'économie. Car l'aide des Etats devrait bel et bien se répartir sur trois pôles:

1- Les bourses (c'est fait et... les place boursières continuent de descendre...)

2- Le commerce intérieur: PME, Commerçants, Artisans, Profession Libérale par des moratoires de perception et aides pécuniaires de soutien d'emploi (ceux là devront se débrouiller seuls)

3- La consommation: Revaloriser le pouvoir d'achat par une revalorisation des salaires, et la mise en place d'un fond de garantie sur les emprunts pourvus dans la période de crise.

Car il est tout de même vexant pour nos concitoyens de savoir que, par notre solidarité (l'argent injecté dans les places boursières par l'Etat vient de nous), nous allons participer à "sauver" les retraites... du capital et donc entre autre des Américains! Lesquels finançant eux même, via les fonds de pension qui ne sont que des placements boursiers, leur retraites de façons individuelles.

Notre pays a fait le choix de la répartition et donc de la solidarité inter générations, garantissant à chacun une retraite (parfois petite mais une retraite!)

Cela rappel par ailleurs le programme de notre chef de l'Etat qui souhaitait rendre accessible le crédit immobilier aux plus pauvres par l'hypothèque, et donc créer des subprimes à la française... Quelle sera sa position sur ce sujet au lendemain de cette crise?

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy préfère apporter la solidarité nationale à un système ruinant l'emploi, méprisant les plus faibles. Mais si cela semble injuste, force est de constater que c'est indispensable pour garantir une stabilité mondiale. Car si nous, pays riches, trouvons la situation pénible par la perte des épargnes à risques, que dire des pays les plus pauvres pour lesquels la panne des systèmes bancaires sonne le glâ des populations démunies et déjà durement touchées par la crise alimentaire! Ceux là n'ont pas d'épargne et ne font que gagner le pain du jour. Le ralentissement mondial de l'économie va engendrer une aggravation de leur situation...

Ce développement est simpliste mais le but est de soulever une autre idée de ce qui reste pour chacun d'entre nous, une crise majeure...

Emmanuel Vrel-Lavezzi

 

dimanche, 14 septembre 2008

Débat de politique générale, réponse aux militants UR 2008 à Cap Esterel

Débat de politique générale du 5 septembre, réponse aux questions des militants

Intervention de Jean-François Kahn, UR 2008

Discours de JFK sur le positionnement politique d'avenir du Mouvement Démocrate