samedi, 12 juillet 2008
L'ouverture Centriste
Le Mouvement Démocrate et tout particulièrement la Fédération du Tarn "Modem81" va bientôt atteindre un cap de renforcement par l'adoption d'instances représentatives votées par des scrutins démocratiques auquel l'ensemble des adhérents sera convié.
Bien entendu, je me sens tout particulièrement concerné par le volet Tarnais de ces élections puisque je n'ai de cesse de m'impliquer dans la vie de ce mouvement en défendant les idées qu'il porte.
A l'heure où le chef de l'Etat creuse le fossé entre sa politique et le peuple Français avec comme soutien, bon gré, mal gré, sa majorité; tandis que la gauche est autant en panne d'idées qu'en panne d'un projet à proposer pour l'avenir de notre Nation, il est une sensibilité Centriste qui regarde l'avenir en y projetant son projet et se révélant être une alternative à la pensée économique atlantiste créatrice de précarité de masse ou au tout étatique paralysant les énergies d'investissement et créateur de déficit.
Et en regardant l'évolution de notre grande famille centriste Tarnaise, je me suis posé cette question: Mais qu'est-ce que le Centre? Qu'est-ce que le Modem?
A ces questions, je crois pouvoir donner cette opinion de façon assez simple et courte. Le Centrisme tout d'abord est l'expression d'une envie; l'envie de faire avancer notre société en considérant que chacun, quelque soit sa sensibilité, peut avoir quelque chose d'intéressant à dire, quelque chose d'important à faire. Le Centrisme, c'est avant tout d'être contre toute forme de discrimination politique en dénonçant l'acharnement d'appartenance, c'est être à l'inverse du bipartisme dominant notre système et qui fini par l'étouffer. C'est aussi de lutter pour une Démocratie ouverte et représentative de tous les courants de pensées présent sur les territoires C'est considérer les points de désaccord en les respectant tout en les dénonçant.
Mais c'est surtout une aventure humaine formidable en parvenant à s'ouvrir et s'accorder lorsque le projet est le même. C'est mettre tout en oeuvre pour assurer que les meilleurs décisions soient prises dans l'intérêt des personnes en fonction des projets et non du courant de pensée, c'est ne pas avoir peur de défendre une idée qui n'était pas la notre. C'est enfin de défendre les valeurs humaines, démocratiques, républicaines et laïcs, sociales et libérales en considérant l'économie comme l'outil de "l'Artisan Politique". Un outil dont il doit prendre soin afin de l'utiliser au meilleur de ce qu'il permet de produire dans la seule volonté de servir les populations en considérant l'argent comme une monnaie d'échange, non comme un but humain.
Le Centrisme, c'est également de garantir une vie paisible aux citoyens du monde en garantissant une même justice pour tous, en protégeant ceux qui en ont besoin, en faisant avancer l'Union des nations garante de stabilité entre les peuples.
Le Modem, issu de l'élargissement du Centre est le porteur de cette politique et doit être "le coach" des énergies de progrès et de sauvegarde du modèle Français. Notre mouvement est le concentrateur, idéalement pourvu de toutes les sensibilités Centristes. Des sensibilités qui s'y expriment et qui travaillent à défendre les idées portées par le Président du Mouvement Démocrate pendant la campagne des dernières élections présidentielles. Un Mouvement Démocrate qui milite pour des Élus responsables et des Citoyens informés et responsabilisés.
Le Centrisme, enfin, c'est cette idée d'avenir qui définie l'emplacement de l'Homme par delà toutes les frontières d'idées, le MoDem est son moyen d'expression.
Un Modem81 qui va donc se doter d'instances fédérales élargies, aux compétences plus lisibles, et mieux définies; afin d'apporter un soutien toujours plus fort à ses Élus pour leur permettre de s'investir toujours plus efficacement dans les mandats que leur confient les électeurs. Un Modem81 qui part également à la rencontre des populations dans une volonté d'écoute des problèmes rencontrés au quotidien afin de rechercher les propositions les plus adaptées mais aussi pour rendre le débat au citoyens en leur rappropriant l'esprit militant dans une Inspiration Démocrate!
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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vendredi, 30 mai 2008
TVA Sociale, juste et mal aimé...
Ce terme réducteur, et donc très impopulaire est pourtant très certainement l’une des clés sinon la clé qui permettrait de retrouver dynamisme économique tout en conservant notre régime de Solidarité !

L’état actuel :
En fait, jusqu’ici ; que ce soit le régime général (maladie, CAF, retraite) ou l’assurance chômage, sont financés par « des charges salariales et patronales ponctionnées sur les salaires et bénéfices.
A savoir que les salaires ainsi que les bénéfices font partis du prix final payé par l’acheteur, que ce soit pour une baguette de pain, un canapé, une voiture ou une maison.
Ce système qui assure la solidarité du pays et la protection des salariés, s’il est efficace possède un effet pervers dans le monde actuel. En effet, la Chine, l’Inde ou beaucoup d’autre pays n’ayant pas ces protections ni ces charges ; ont un coût salarial bien plus bas et bon nombre d’entreprises, qui peuvent se le permettre, délocalisent afin d’avoir un coût de production bien plus bas qu’en France. Dans d’autres cas encore, cette concurrence internationale asphyxie nos petites industrie que l’on a vu souvent s’éteindre totalement, entraînant alors des contingents de licenciements économiques, tuant des villes voir des régions parfois très durement touchées.
Durant les trente glorieuses, où l’industrie et l’agriculture faisaient foison dans l’hexagone, l’économie était de production chez nous du fait de l’instabilité et du manque d’infrastructures dans d’autres pays aujourd’hui en plein essor. De plus, les transports moins nombreux et moins productifs ne permettaient pas de rivaliser avec notre production nationale. La France savait produire ce que aujourd’hui, beaucoup de pays ont appris à produire. Désormais, il apparaît que pour convaincre les industriels dont la vocation est de générer des bénéfices, de rester en France, l’Etat aide… Défiscalise, offre.
Mais ce procédé entraîne des manques dans les caisses de l’Etat qui, puisqu’elles ne peuvent être totalement compensées par de nouveaux prélèvements sur la population, doivent réduire leurs dépenses. Cela se résout à diminuer les remboursements de la caisse d’assurance maladie, bloquer l’avancement des retraites, abaisser les plafonds d’accession aux minima sociaux, de réduire le soutien des caisses d’allocations familiales, de durcir les conditions d’indemnisations de chômage. Toutes ces mesures ont les effets pervers que l’on connaît soit la précarisation de la société qui s’étend aujourd’hui aux personnes exerçant un travail, aux familles dont les deux parents travaillent, aux personnes âgées qui peinent à assumer la vie quotidienne inflationniste, aux handicapés pour qui leur condition représente un coût majeur déjà insoutenable et enfin pour les personnes en grande difficulté qui ont de plus en plus de mal à sortir de l’ornière.
Mais si demain, nous modifions la méthode de prélèvement de toutes ces cotisations, nous abaisserons le coût du travail. Modifier ne voulant pas dire supprimer, ce procédé permettrait de conserver notre système de soutien et d’assurance tout en rendant notre pays compétitif aux enjeux mondiaux de notre temps.
Le passage à la TPS (ou TVA S)
Ainsi, la TVA sociale (durement nommée) que nous appellerons donc TPS soit Taxe de Protection Sociale seraient appliquée aux produits tout comme l’est déjà la TVA. En clair, le prix de la baguette de pain n’augmenterait pas, cela ne changerait rien mais le boulanger pourrait tenter de s’agrandir et d’embaucher. En clair également, puisque chaque personnes indemnisée (chômage, indemnités journalières sécu, retraites, pension, RMI, etc) consomme chaque jour ; elle participerait donc à cet effort de plein droit. Un meilleure insertion puisque les bénéficiaires d’aides et minima ne seraient plus « des assistés » mais des personnes aidées qui aident également. Concrètement, cela ne changerait pas leur prise en charge mais leur redonnerait l’intégrité que notre société ne sait plus rendre. La réintégration sociale comme des acteurs économique faciliterait la réinsertion professionnelle.
Pour les entreprises :
Des entreprises plus compétitives ! La France bénéficie d’un grand savoir faire et d’infra structures intéressantes (liaisons autoroutières, voies ferrées, etc) ; si l’on rend cette capacité de performance des coûts de production aux industrie ; nous conserverions et ferions arriver des unité de production. Un système bien plus efficace qu’un bouclier fiscal épargnant les revenus aisés et non pas les usines qui font travailler nos citoyens.
Des petites et très petites entreprises dynamiques ! L’artisanat et le commerce de proximité seraient plus à l’aise. Puisque ce système permettrait de diminuer le risque en cas de baisse d’activité, il permettrait un encouragement fort d’embauche de nouveau personnel. Ainsi, le plein emploi ne serait plus un jeu mathématique consistant au calcul du nombre de retraités laissant leur place en 2012 mais en création réelle de postes !
Entreprendre différemment : Lancé sa propre activité comporte des risques ; notamment ceux liés aux charges. La TPS permettrait de réduire ce facteur de risque également.
Un prélèvement plus réaliste : Payable au mois ou au trimestre, la TPS seraient perçue sur déclaration d’où une plus grande réactivité mais aussi moins de problème de recouvrement puisque l’argent serait collecté par les entreprises et non plus payé par celles-ci.
Une simplification administrative et comptable : Ce système aurait un impact positif tant en terme de simplification comptable (abaissant le coût) ; tant en terme administratif puisqu’il nécessiterait moins d’agents et donc allègerait le fonctionnement de l’Etat qui pourrait, après le départ en retraite de ceux-ci, soit diminuer le personnel de cette fonction publique et faire des économies, soit créer de nouveaux postes dans des administrations en besoin.
Ce qui doit rester a charge des entreprises :
Les charges d’assurance maladie, liées aux risques d’accident du travail et de la maladie professionnelle, puisque les risques naissent souvent de défauts de fonctionnement liés aux activités de l’entreprise. Une imposition rééquilibrée des bénéfices dont partie constituerait un complément d’apport aux caisses. Rendre non déductible la TPS sur les investissements et achats de fonctionnement hors matières premières (puisque dans ce cas, l’entreprise est consommatrice)
International :
L’avantage d’une TPS (ou TVA S), c’est aussi d’intégrer plusieurs taux et donc d’appliquer un taux plus faible sur l’exportation afin de permettre également un nouveau souffle sur le commerce extérieur. En contrepartie, les produits d’importation seraient taxés afin d’alimenter notre Solidarité et réduire de fait l’écart concurrentiel entre le commerce intérieur et celui d’importation.
En Europe :
Un taux plus faible en exportation et importation vers l’Europe permettrait également de favoriser ces Nations avec lesquelles nous avons tant de règles communes.
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mercredi, 28 mai 2008
Loyers: Les CAF dans l'étau, la France qui se lève tôt bientôt à (ou dans?) la rue!
La France qui se lève tôt, celle là même qui peine de plus en plus à se loger face à la flambée des loyers risque t'elle de se retrouver à la rue?
En effet, là où nos parents et grands-parents affectaient 1/8 de leur salaire au loyer de leur logement, les revenus modestes et moyens y consacrent Entre 30 et 60%. Le seuil de surendettement en France est de 33% des revenus alloués aux charges fixes, la seule prise en compte du loyer est donc à proscrire. Cela signifie donc qu'en prennant la totalité de ces charges, le surrendettement éxiste dès lors ou l'on prend un logement. (pour information: les agences immobilières chargées de passer les bails ne tiennent compte que du ratio loyer/revenus sans autres considérations afin de pouvoir rendre éligibles les locataires potentiels, ne participant pas de ce fait ne serait-ce à la stabilisation du marché locatif)
Lorsque le locataire ne dispose pas de revenus suffisants malgré son travail, la CAF trinque à la santé d'investisseurs insuffisamment responsabilisés compte tenu des couvertures allouées sans conditions sur la qualité ou la valeur des logements. (Les conditions existent mais leur respect est aléatoire et sans contrôle ou presque)
Le logement en France est en crise, Gaillac n'est pas exempt. L'offre est trop faible, (surtout en logements sociaux) ou de mauvaise qualité et à des prix concurrençant Toulouse (hors hyper centre).
Ainsi, un locataire se situant au dessus du seuil d'imposition se retrouve vite en situation de surendettement rien qu'en accédant au logement. La CAF se base sur les critères d'impôt sur le revenu toujours plafonnés au plus bas et octroi une allocation trop faible. 
Les différentes lois permettant une défiscalisation sur le bâtit locatif, si elles ont permis la construction de beaucoup de structures, n'ont pas arrangé la situation.
Où se trouve le problème? Des investissements hasardeux par des bailleurs privés, au moment le plus fort du pic immobilier. Ces même bailleurs qui souhaitent le "retour sur investissement" en des temps records, visant des rapports de 15% voir plus suite à la réhabilitation des biens. Mais encore, d'autres, qui sans aucune réhabilitation, font grimper les prix de leur loyers (avec des rapports supérieurs) afin de "coller au marché".
Mais voilà, le locataire est prit en otage d'un marché fou, et les CAF en font les frais.
Depuis bon nombre d'années, il existe des aides à l'amélioration de l'Habitat locatif. Ces aides financent en partie les réhabilitations et, selon les conditions, peuvent en financer une forte majorité. Qui paye? Le contribuable (nous tous) sur le principe sacré de la solidarité. Si ce procédé permet de maintenir une offre minimum face à une demande toujours forte, il regorge d'effets pervers.
En voici quelques uns constatés chez certains bailleurs.
- Déresponsabilisation chez les bailleurs qui n'ont plus de scrupules à demander des loyers élevés en ne tenant compte que "du marché" sans forcément prendre en compte la qualité de la prestation.
- Des bailleurs trop souvent non concernés par la flambée des prix de l'énergie qui louent des logements non ventilés, mal isolés (voir pas du tout) et au systèmes de chauffage inadaptés, obsolètes ou défaillants.
- Des réhabilitations au meilleur coût dont certaines se font sans l'intervention, ni l'avis de professionnels. (Travaux effectués en dehors des règles de l'art avec des matériaux bons marchés. (Logements bruyant en mitoyenneté, travaux subissant des dégradations dues aux malfaçons, dégâts des eaux, etc...)
- Des logements mal agencés ou une pièce de 7m² est bien vite qualifiée de chambre, une autre de 13m² qualifiée en séjour (logement F2/F3). Peu de rangement, et une disposition tant des pièces que de leur agencement qui ne favorise pas le "mieux vivre".
- Des conditions d'accès rendues encore plus difficiles du fait de prix surévalués ne tenant compte que de « ce qu’en demandent les autres ».
Ces autres qui pour le même prix offrent des prestations de qualité dans une vision d'accueil des locataires réaliste des demandes et attentes.
Mais pour les bailleurs respectueux d'offrir un maximum de prestations et de qualité ; ou ceux qui au plus bas coût font payer le maximum, puisant ainsi les ressources des allocataires; la CAF finance.
Car en dehors de la création de logements dits « conventionnés » et plus fortement encore subventionnés (logements favorisant l'accès aux plus démunis par condition de ressources), ces aides financent le rapport.
En d'autres termes, il n'existe aucun moyen de contrôle efficace pour valider les réhabilitations qui s'avèrent souvent laborieuses.
Je crois qu'il sera nécessaire de conditionner les aides au logement (hors conventionné et logement sociaux déjà encadrés) au mètre carré plafonné.
En clair, créer un passeport allocation pour chaque logement destiné au marché locatif afin qu'il réponde à des critères de qualité justifiant que la solidarité nationale apporte un soutien financier. Ne subventionné les réhabilitations qu'en fonction d'un engagement sur 15 années du bailleur (actuellement 10 ans uniquement logements conventionnés) étalonnant son loyer sur une valeurs réelle et non spéculative. De sorte, puisque un rafraîchissement est prévisible après 15 ans, que le bailleur, s'il souhaite toujours bénéficier de subventions et d’avantages, reconduise ce partenariat avec les CAF.
Imposer un critère maximum de consommation énergétique au mètre carré et par personne pour tout logement dont le loyer est couvert en partie par une allocation.
Placé sous condition de ratio « Loyer/surface/prestations par locataire » les allocations logement. Ainsi, chaque logement surévalué par son bailleur verra sa demande chutée s'il n'est pas éligible aux aides versées par la CAF. On peut considérer, vu le besoin de louer un logement dit "de rapport" que cela entraînerait une baisse de loyer pour le remplir dans l'état ou une réhabilitation de qualité pour justifier le tarif et accéder au passeport allocation.
La solidarité est le bien le plus précieux de notre Nation, mais elle ne peut avoir pour vocation d'enrichir abusivement. Le système d'allocation est prévu pour que chaque locataire ait droit à un logement décent; il est alors anormal que les CAF financent l'enrichissement de certains bailleurs qui « ne jouent pas le jeu »
Notre système d'allocation uniquement basée sur les conditions de ressources des locataires n'encourage pas la baisse, ni l'équilibre des loyers. Cela entraîne la déresponsabilisation des bailleurs considérants facilement que le locataire sera aidé pour s’acquitter des sommes prohibitives réclamées.
Pour des bailleurs responsables:
Créer un "passeport allocation" avec engagement sur 15 ans. (Octroi sur contrôle du logement)
Mettre en plus de conditions de ressources pour le locataire, une condition de loyer "cohérent" pour l'attribution de l'allocation. (Nouvelle catégorie entre le logement "libre" et le conventionné)
Créer des modèles de loyers appelés "de rapport" tenant compte de logements réhabilités ou neufs à but de rapport (prise en compte de rapports plafonnés à 15% tenant compte de l'évaluation au cas par cas par la commission de contrôle)
Conservation des modèles de logements sous condition "conventionnés et sociaux"
Mettre en place des commissions de contrôle. (CAF, ADEME, etc)
Créer une échelle de subvention croissante en fonction de la destination du logement (échelon libre à faibles subventions, échelon rapport à loyer plafonné, à subventions moyennes, échelon conventionné à loyers réglementés, à hautes subventions, échelon logement social pour les plus démunis à très faible loyer et très haute subvention)
Mettre en place un dispositif d'encouragement aux bailleurs privés à partir de la deuxième catégorie par la création d'un fond d'assurance "loyer impayés" couvrant 70%* des montants à recouvrir pour la 2ème catégorie. Couvrant 80% des sommes à recouvrir pour la troisième catégorie et 100% pour les bailleurs privés mettant à disposition des logements sociaux. **
*Accompagner le fond d'assurance par un dégrèvement fiscal allant jusqu'au crédit d'impôt des sommes non perçues pour le bailleur afin de réduire le risque pour ce dernier. Permettre un allègement du foncier bâtit pour les surfaces à destinations d'habitats locatifs dès la troisième catégorie.
**: Pour le locataire déficient, mettre en place un accompagnement systématique de surendettement en le relogeant dans un logement social prioritairement et en créant un partenariat d'aide (retour à l'emploi, étalement de la dette, prise en compte de la situation familiale et sociale, réinsertion par un travail d'intérêt public à temps partiel en cas de chômage). Le locataire, dans le cadre se sa prise en charge, verra sa dette d'habitat s'étaler en fonction de sa capacité de remboursement. Des travaux d’intérêts généraux pourraient être proposés à temps partiel afin de réduire la dette. Celle ci ne pourra toutefois être annulée.
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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mardi, 27 mai 2008
Modem81
Si vous souhaitez rejoindre notre mouvement, vous pouvez y adhérer ici
Pour imprimer le formulaire d'adhésion sur papier et le renvoyer par la poste, c'est là
Vous souhaitez plus d'informations sur le mouvement démocrate, connaître son action dans le Tarn? Connaître ses Elus, poser vos questions?
Rendez-vous alors sur le site du Modem81 à l'adresse suivante: www.modem81.com
Vous pouvez également soumettre vos interrogations sur le Modem81 au sein de ce blog.
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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lundi, 26 mai 2008
Emploi: La Féminité ne nourrit pas
Il est des sujets qui fâchent, surtout lorsqu'ils touchent à l'Égalité de traitement entre Hommes et Femmes. Sur le bassin d'emploi de Gaillac, et malgré que la commune soit le troisième pôle économique du Tarn, il est une catégorie de personnes qui ne trouve pas ou peu de travail.
Le plus souvent à mi-temps, payé au minimum légal, l'emploi ne se conjugue que très peu et très mal au féminin sur la ville de Gaillac.
N'est pas faute de le souhaiter mais alors comment faire?
Durant la campagne d'élection municipales 2008, nous avons rencontré avec Guillaume Dumont, en qualité d'intervenants pour le Modem81 les trois listes représentées chacunes par leur tête de liste, qu'elle soit de gauche ou de droite.
A la question: "Les Femmes sont particulièrement touchées par le chômage sur Gaillac (source INSEE), que comptez vous mettre en oeuvre pour remédier à ce problème?"
Les réponses ont varié de la simple affirmation fataliste, "je le sais, oui" à respectivement deux propositions qui à défaut d'afficher une réelle volonté de dynamisme; ont le mérite de proposer des pistes complémentaires.
Ainsi, deux candidats ont répondu pour l'un qu'il fallait aménager des places dans les crèches afin de rassurer les employeurs sur la disponibilité des Femmes et donc de leur stabilité au travail et le second plus prometteur proposant concrètement par le biais des développements de services à la personne (emplois qualifiés de "plutôt féminin") d'ouvrir d'avantage le marché de l'emploi aux Femmes.
Nous avons proposé, et souhaitons inscrire cette action avec tout le dynamisme que porte notre mouvement pour la ville de Gaillac, de créer des rencontres annuelles dévolues à ce problème d'accès à l'emploi pour les Femmes du canton de Gaillac. Nous souhaitons que ces rencontres soient organisées par la commune le 8 mars de chaque année, à l'occasion de la journée de la Femme en partenariat avec l'ANPE mais également avec des Agences Privées de Recrutement, des Entreprises de toutes tailles, des associations, des agences d'intérim, des pôles Formations/Évaluations, des services de transports collectifs, des associations de co-voiturage, etc...
Nous considérons que par une volonté politique franche et affichée, l'on peut s'attaquer à un problème, même si celui-ci est au préalable en dehors de la compétence des Élus. (on ne peut contraindre une entreprise à embaucher une catégorie de personne)
Le rôle d'un Homme ou d'une Femme politique est bien celui-ci: Défendre les plus faibles, leur donner les opportunités d'exister, les outils pour réussir, de les intégrer de façon pleine et entière dans la société.
Chaque emploi qui pourrait être procuré par ce projet serait alors la raison de notre engagement au services de nos concitoyens et concitoyennes! Il s'agit là de l'avenir des personnes, des familles mais également de faire se rencontrer l'offre et la demande en suscitant et des vocations, et des opportunités de richesses pour des personnes et des entreprises qui cherchent à se rencontrer.
C'est un long travail à préparer dès la rentrée, afin que le jour J, chacune soit prête et se sente dans les meilleures dispositions de retour à l'emploi pour que cette journée soit une réussite.
J'en appelle donc à la bonne volonté des politiques et de la majorité en place, nous sommes prêt à organiser ce futur grand rendez-vous pour peu que l'on nous en laisse les moyens.
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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Réforme des Institutions, Démocratie glissante: Attention Danger!
Notre pays connaît depuis quelques temps un bouleversement de régime avec une présidentialisation du pouvoir.
Si les décisions politiques qui en découlent peuvent mener au débat de soutien ou d’opposition, c’est surtout la méthode qui apparaît glissante.
Notre pays souffre-t-il d’une crise démocratique ?
Celui que certains ont nommés « l’hyper Président » n’est-il pas inspiré de ces régimes que l’ont tend à dénoncer de par le monde, pur produit de ce capitalisme cannibale qui en vient à défier l’essence même du libéralisme en exerçant un contrôle de l’ordre mondial ?
Une présidence de contrôle suscitant aujourd’hui de plus en plus les petites phrases comme la réaction de Monsieur Copé au sujet des phrases assassines des conseillers de l’Elysée ou celle de Monsieur Borlo…
Car voici le pamphlet ; Le président préside, soit, et les conseillers gouvernent.
La politique d’ouverture, inspirée au départ de la volonté du Mouvement Démocrate par la voix de François Bayrou défendant le pluralisme et une démocratie représentative, trouve ses limites auprès de cette présidence restreinte à elle seule qui se veut toute puissante. Aujourd’hui on examine, on contrôle les réactions des ministres, y compris au sein de la majorité, créant ces fameux « couacs ».
L’omniprésence médiatique et le discours tentant d’imposer une nouvelle pensée unique et visant à inspirer aux Français qu’il n’y a pas d’autre voie, pas d’autre choix ; tout cela ne créé-t-il pas un précédent majeur pour notre pays ?
L’ironie en est que la méthode fait remettre en cause jusqu’à certains projets de lois utiles.
Les ingrédients sont là, un pouvoir qui se concentre, une information dominée, abreuvée, une opinion bluffée, des projets de lois présentés dans des conditions de concertation souvent inabouties, voir symboliques. L’effort de la nation réparti injustement, créant ainsi de plus en plus de ruptures au sein de la population.
On a lancé la traque aux privilèges, certes, il faut s’en réjouir mais la traque se fait à l’encontre des « privilégiés » et non des privilèges et de façon inégale ; laissant planer une société au devenir individualiste, cannibalisant son histoire, ses racines ; exacerbant les vices les plus profonds que sont l’égocentrisme et l’égoïsme présents en tout individu.
« Diviser pour mieux régner » dit-on alors ; mais que devient une démocratie et que devient notre république dans un tel schéma ?
Chacun est renvoyé au banc de la société ; les chômeurs deviennent coupables de le devenir et de le rester, ils coûtent cher. Les médecins et l’ensemble du personnel médical coûtent cher également, ils prescrivent trop. Le malade est coupable de l’être, il consomme trop de médicaments, trop d’arrêts de travail, même les malades chroniques sont à ce banc social.
Les Français au sens large ne travaillent pas assez, c’est donc de leur faute si leur pouvoir d’achat se resserre ; les bénéficiaires des minimas sociaux puisent les ressources de ceux qui travaillent, ceux que le Chef de l’Etat nomme « la France qui se lève tôt » qui paie pour une population que l’on insinue fainéante.
De plus, ces méthodes de responsabilisation déresponsabilisent notre société qui tend à trouver les coupables de ses maux plutôt que d’être d’avantage solidaire pour sortir de l’ornière dans un contexte mondial instable.
Si cette description peut sembler caricaturale, les conséquences ne le sont pas; se traduisant une morosité nationale qui rend pour beaucoup de Français l'avenir incertain; semblant qu'ils ne croient plus à un idéal défendant nos valeurs Républicaines.
Comment peut on aimer un pays, le présider en le divisant autant ? Quelle en est la raison ? Est-ce là une tentative de formatage des opinions ? Ne serait-ce pas là une véritable dérive ? La boulimie de réforme du Chef de l'Etat ne l'entraîne t'elle pas dans une voie qui puisse nuire à nos institutions?
Entretenir les sentiments de haine, de peur, n’est-ce pas une méthode dangereuse visant à briser l’union des forces d’opposition ? Celles là même à qui le Chef de l’Etat souhaite, paradoxalement donner un statut alors qu’il paralyse déjà sa propre majorité.
L’on sent alors monter cette colère, ces colères car la manipulation de masse n’élève pas le cœur d’un peuple. Mais de quel rempart nos institutions sont elles dotées ? Par quel moyen autre que celui de paralyser le quotidien des Français (avec toutes les manœuvres politiques que cela comporte) la république peut-elle se protéger ? Attention danger !
Notre peuple mérite un pouvoir stable, cohérent et défenseur de ses racines ; l’inscrivant dans l’avenir d’un monde dans lequel ne subsiste aujourd’hui aucune réelle société libertaire, juste et solidaire.
Que fait donc ce pouvoir de nos sacro-saints symboles qui ornent nos édifices publics.
En quoi peut-on imaginer que le Président de la République défende de façon pleine et entière notre constitution ? Le Président de la nation n’a-t-il pas sa cour?
Peut-être faudrait il, s'il ne devait y avoir de changement fondamental de représentation législative, seul véritable contre-pouvoir, qu’en France soit instauré un Grand Jury Citoyen, indépendant inscrit dans la constitution ; c’est un enjeu crucial pour l’avenir, un exemple ; le pouvoir en place inaugure, je le crois, une voie nécessitant une solution.
Un grand jury composé de membres désignés par tirage au sort des numéros de sécurité sociale à partir de 16 ans au nombre minimum d’un citoyen par région plus les DOM TOM dont le rôle ne serait pas d’arbitrer la politique puisqu’il n’aurait pas mandat d’élu mais de contrôler l’usage du pouvoir, ses méthodes, ses déviances. (Qui aurait pu par exemple exercer un contrôle sur l’affaire des écoutes de l’Elysée en son temps)
Ce grand jury citoyen aux membres nommés pour une année non renouvelable offrant la possibilité pour ses membres d’accepter ou de refuser cette responsabilité permettrait de rendre le vrai pouvoir au peuple ; celui de choisir la façon dont il souhaite être dirigé.
En aucun cas il ne s’agirait d’influer sur des décisions politique mais bien sur la méthode d’usage du pouvoir ; afin de garantir à la nation toute entière qu’aucun régime totalitaire ne puisse survivre à la tête du pays ou tout simplement s’en emparer.
Un grand jury doté d’un arsenal de mesures allant du simple droit de contrôle lorsque le pouvoir fait de la propagande de masse visant la division du peuple jusqu’à la possibilité de l’ouverture d’une procédure de destitution de la présidence lorsque celle-ci court-circuite l’autorité des élus au profit d’une gouvernance non concertée centralisée sur un individu et de ses conseillers qui n’ont pas d’autre mandat que celui d’être les salariés de l’Elysée.
Cette ultime mesure nécessiterait les articles l’encadrant au cœur même de notre constitution.
Ce rempart contre l’hégémonie du pouvoir serait donc autonome, exerçant un droit de regard sur la méthode de gouvernance et pourrait être saisi en cas d’abus ou exercer son devoir de lui-même.
Les fonctions d’un tel jury peuvent être clairement définies, encadrées et le système de nomination annuelle basé sur le hasard permettrai d’éviter la récupération politique et donc d’éviter la déstabilisation inconsidérée de l’Etat au profit d’ambitions personnelles ou collectives.
Une piste parmi tant d'autres...
Rendre au peuple ce pouvoir souverain qu’il a conquis à la Bastille, celui qui l’a transformé et qui a fait de notre pays la patrie des droits de l’Homme.
Pour être une nation exemplaire dans notre monde, il faut une démocratie exemplaire où chaque pouvoir peut être remis en cause.
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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Tout d'abord je tiens à me présenter auprès de vous...
Membre du Mouvement Démocrate, issu du parti centriste UDF élargi et ouvert au pluralisme, j'ai choisi, afin de colorer et partager ces "Inspirations Démocrates" avec chacun d'entre vous, l'expression libre qu'offre le Blog.Vous trouverez donc sur ces pages quelques articles et liens sur des sujets politiques mais aussi traitant de la vie quotidienne de nos concitoyens.
Mais également des questionnements et positions en rapports avec les sujets que vous me proposez, au sein de mon engagement politique ou tout simplement, des notes retraçant les entrevues et interviews que j'ai l'occasion de partager avec vous lors de nos rencontres, houleuses ou chaleureuses...
L'esprit de cet espace se veut être Libre, aussi, sous réserve de propos injurieux ou calomnieux décelés au sein des commentaires; j'ai choisis ce pari de ne rien supprimer dès lors ou l'expression en accord ou d'opposition restera courtoise.
C'est aussi cela l'inspiration Démocrate...
Pour mieux se connaître, je suis Emmanuel Vrel-Lavezzi, habitant la commune de Gaillac dans le Tarn; citée médiévale au vignoble millénaire.
Je vous souhaite donc encore une fois la bienvenue sur cet espace au sein duquel je tenterai de relayer le mieux possible l'esprit de notre Famille politique Centriste rassembleuse de toutes les énergies positives et... Démocrates !
Bien à vous...Emmanuel Vrel-Lavezzi
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| Tags : gaillac, tarn, modem81, emmanuel vrel-lavezzi |
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