lundi, 06 juillet 2009

La République doit valoriser les talents... Selon Nicolas Sarkozy...

C'est cette république là dont je ne veux pas!

 

Alors bien sûr, cela mérite une explication.

Comment considérer que le rôle de la République n'est pas de valoriser le talent?

Comment considérer que ce n'est pas un modèle d'exemple?

Comment imaginer autre chose?

Comment justifier que la république doit être impartiale en reconnaissant une valeur unique et aveugle de tous ceux qu'elle protège?

 

...

 

Comment considérer que le rôle de la République n’est pas de valoriser le talent ?

Si l’on considère cette République comme « reconnaisseuse de talents », alors il faut affirmer que certains de nos concitoyens en ont et d’autres pas. Cela me gène au plus haut point. Bien sûr, sur un plan physiologique, psychique, nous ne sommes pas tous à la même échelle. Bien sûr, chacun est unique et ne peut donc être traiter « comme les autres ». Bien sûr, pour qui s’autoproclame comme ayant du talent, cette vision de reconnaissance est noble et encourageante…

Mais finalement, la République ne doit elle justement pas être celle qui ne reconnaît pas le Talent ? Car sur cette base, chacun reçoit la garantie d’un traitement juste et identique ! Ainsi, selon que vous serez n’est plus qu’une fable. Ainsi, si vous êtes l’enfant de parents n’étant pas reconnus par leur talents, la République ne vous juge ni ne juge vos proches !

Chacun sait, et personne ne peut le nier, que dans les entreprises, le talent doit être reconnu et valoriser car il est la frontière de ceux qui peuvent apporter un plus générateur de progrès ! Car une entreprise a une vocation commerciale de développement, de profit, de croissance ! La société reconnaît le talent et le récompense par une distinction sociale particulière, par l’admiration que ces talents engendrent. Des talents qui motivent d’autres, qui deviennent des exemples… C’est ainsi que naissent les stars, les prix Nobel, les personnalités, les personnes clés dans les entreprises. Ainsi, un paysan est reconnu pour son talent à entretenir ses terres en sachant comment la vie s’y développe ! Ainsi, un PDG d’usine peut valoriser l’un des membres de ses équipes de fabrication qui par son talent, innove de nouveaux procédés !

Mais voilà, la République ne doit pas se trouver dans cet état d’esprit. Car pour tous les individus, de talents ou non, il doit y avoir un espace où chacun a la même valeur. Ou les actes sont médaillés selon des critères accessibles à tous ceux qui le souhaitent. La République est justement, le seul rempart contre l’élitisme qui broie les individus n’ayant pas choisit de se mettre en scène ou en valeur par ce qu’ils font ou sont. La République est cette institution qui veille à ce que chacun puise réussir sa vie à l’image qu’il s’en fait.

Comment considérer que ce n’est pas un modèle d’exemple ?

Et bien pour qui aurait un talent, il est clair que ce modèle ne pose aucun problème. Mais pour qui ne souhaite pas développer ses talents ou les exploiter, puisque ce choix est bien la liberté de chacun, alors ce modèle est injuste. Il est injuste car en valorisant une personne, le système en méprise d’autres. Chacun est qui il souhaite devenir. Parfois avec brio et talent, parfois de façon simple, sans révolutionner le monde et en trouvant une voie ou chacun trouve son bonheur. Non, ce n’est pas un modèle de considérer que le talent fait de nous de bons ou, par définition, de moins bon citoyens. L’égalité est bien le salue pour toute république prônant la liberté d’être, de choisir son devenir, et de valoriser l’Humain et non le performers.

Comment Imaginer autre chose ?

Et bien c’est très simple. Nous devons considérer chacun à la même échelle que l’autre. Nous devons reconnaître que tout talent qui s’exprime n’en est pas un s’il ne sert pas ceux qui n’ont pas celui-là. Ainsi, c’est l’égalité et la justice humaine qui l’emporte. Ainsi, il n’y a pas de distinction particulière pour nos vertus mais bien pour ce que nous sommes : Des hommes et des Femmes qui, par leur vies, avec du talent, avec peu de talent ou sans aucun talent ; réussiront au soir de leur vie à savoir que tout ce qu’isl ont fait a servit. Nos actes, si petits soient ils doivent être reconnus comme utiles. Le plus banal des baisers donné à un proche ne nécessite aucun talent particulier et apporte du bien-être à ceux qui le reçoivent. C’est cet espoir là que la république doit porter comme Modèle. LE Modèle est bien l’Humanisme qui reconnaît la vertu de ses semblables non par leur talent mais parce qu’ils sont les personnes, simples ou complexes qui font notre monde et avec lesquelles nous partageons tant de choses !

Comment justifier que la république doit être impartiale en reconnaissant une valeur unique et aveugle de tous ceux qu'elle protège?

Et bien cette impartialité est une règle d’or ! Ce n’est pas le rôle de la République de valoriser les talents. Car la définition même du talent chez un individu est qu’il se démarque seul et son talent fait à lui seul qu’il se trouve valorisé lorsqu’il s’exerce. Ainsi la société valorise le talent, l’économie doit s’en nourrir, les personnes profitant des talents de tous doivent le reconnaître. Mais face à la République, nous devons avoir la certitude que, pour un traitement juste et identique, nos talents soient mis de coté. Car comment juger de façon impartiale celui qui a du talent de celui qui n’en aurait pas ? Comment attribuer une aide équitable à ceux qui ont du talent par rapport à ceux qui n’en auraient pas ? Comment donner la même chance à chacun des enfants de découvrir un jour leurs propres talents si l’on fait ce distinguo ? Comment imaginer que par la distinction des talents, ont peut être juste ? Car deux individus ayant un talent identique seront-ils remarqués par la République de la même manière ? Si l’un exploite son don et si le second ne l’exploite pas, comment savoir ? Comment être juste ? Comment ne pas générer des déceptions et donc des troubles dans la société régie par la République? La République protège ses citoyens et organise la vie sociétale afin que chacun évolue de manière égale. Les distinctions naturelles doivent se faire en dehors du champ de vision de la République. Elle ne peut, elle ne doit pas véhiculer ni reconnaître de distinctions sociales. Ce n’est pas son rôle. Le rôle d’impartialité de la République est justement le rempart d’équilibre qui permet d’ajuster celui de la société, celui des médias, celui du monde financier, du monde du travail, du monde associatif, du monde sportif.

Pour conclure : Je crois que La République doit être garante de l’égalité parfaite de traitement et de reconnaissance de l’Homme dans sa nature, non dans son exception à contrario de tous les ensembles qui peuvent exister sous sa bienveillance. La vie de chacun n’est pas une compétition !

Emmanuel Vrel-Lavezzi

mardi, 05 mai 2009

François Bayrou dans le Tarn, Lautrec, Albi

Dans le cadre de la campagne des élections européennes, François BAYROU, président du Mouvement Démocrate, sera dans le Tarn lundi 11 mai pour soutenir Robert ROCHEFORT et Anne LAPERROUZE, têtes de liste du Mouvement Démocrate dans la région Sud-Ouest.

 

A cette occasion, Anne LAPERROUZE et Laurent GROS, Maire de Lautrec, seraient heureux de votre présence au pique-nique démocrate organisé par le Modem81 dans les jardins de la Mairie de Lautrec de 12H00 à 14H00 (entrée par la rue Mercadial 81440 LAUTREC).

 

Des producteurs locaux feront découvrir leurs produits. Un apéritif sera offert par le Modem81.

 

 

Cette rencontre est publique, parlez-en autour de vous!

dimanche, 01 mars 2009

95 000 chômeurs de plus en janvier à l'ANPE... Le plein emploi d'ici 2012??

Le candidat à la présidentielle l'avait promis...

 

"Je serai le président du pouvoir d'achat" (nota: il n'a jamais précisé de quelle classe sociale il parlait)

"J'arriverai au plein emploi d'ici 2012" (probablement parlait il des conseillers ANPE...)

sarko_bush2.png"Les Français ne s'endette pas assez, il faut généraliser le système de prêt hypothécaire" (vrai que les subprimes aux states, on se rend pas vraiment compte, mieux vaut avoir la même chose chez nous... Too much des familles entières à la rue!)

 

 

Et bien comme pour parodier une Rafarinade... "La route est moins droite et la pente est un précipice..." 

Mais pas de panique, les solutions sont énormes avec le plan de relance.

Définition d'un plan de relance: Système d'emprunt d'état engageant les générations futures sur de très lourdes sommes crise_chute.jpgqu'il faudra bien rembourser... les intérêts en plus. Plus familièrement, ce type de solution s'inspire du système "Madoff" qui vise à prendre de l'argent qui ne nous appartient pas, que l'on ignore si on a une quelconque garantie de le recouvrir, pour donner à d'autres...

 

Selon cette définition simpliste et que j'avoue non partisane, il s'agit de creuser un trou à la pelle mécanique pour boucher un trou fait par une bombe. Le premier sera quand à lui rebouché à la cuillère à café... Chers (très chers) contribuables, il va falloir travailler plus... (non, cette fois il n'y aura pas la suite!!)

 

Plus sérieusement, il semble vraisemblable que d'ici peu, nous accumulions +250000 chômeurs.

La faute à Sarkozy? Non bien sûr, mais le bouclier fiscal prive la France de recettes qui auraient permises d'avoir d'avantages de marges de manoeuvres. De plus, l'engagement des réformes étant étudié sur un modèle qui n'est pas le notre, et qui est à l'origine de cette crise, il y a du soucis à se faire pour la suite...

 

 

 Voici quelques pistes pour limiter l'impact de la crise en format PDF téléchargeable.

Quelques pistes pour diminuer l'impact de la crise.pdf 

 

Emmanuel Vrel-Lavezzi 

 

mercredi, 25 février 2009

UMP et piratage... MGMT lance un pavé et demande réparation

(Extraits de l'article parut sur lexpress.fr)

PARIS - L'avocate française de MGMT a dénoncé mercredi une proposition "méprisante" de l'UMP qui lui a offert, via son agence de communication, un euro symbolique d'indemnisation pour avoir utilisé sans autorisation la musique du groupe rock américain lors de deux meetings et sur internet…

 

Le titre +Kids+ du groupe MGMT, très populaire auprès des jeunes, a été utilisé par l'UMP lors du Conseil national du 24 janvier et du premier déplacement du nouveau secrétaire général, Xavier Bertrand, le lendemain en Maine-et-Loire. Il a également été diffusé dans deux vidéos sur le site de l'UMP…

 

"Ce sont des actes de contrefaçon, une atteinte au droit de la propriété intellectuelle", selon l'avocate.

La polémique surgit au moment où l'Assemblée nationale s'apprête à examiner, le 4 mars, un projet de loi du gouvernement visant à réprimer le piratage des oeuvres culturelles sur internet…

 

Lire le reste de l'article sur le site L'Express: http://www.lexpress.fr/actualites/1/propriete-intellectue...

 

Sur le site de Numerama

Un article sur le même sujet très interressant sur Numerama où l'on apprend, entre autre, que parmis les dirigeant de la société de communication de l'UMP à l'origine de ce piratage (ou vol selon Luc Besson), on trouve justement Luc Besson, activiste anti-piratage sur Internet qui dénonce ce qu'il qualifie comme du vol... enfin, chez les autres!

L'Article Numerama.

La question qui me vient bêtement...

L'UMP vat elle se voir bloquer son abonnement Internet pour ce piratage?? Le parti du Président qui ne badine pas avec les voleurs vat il payer 5000€ d'amende pour piratage?

Cela reste à voir...

Une chose est sûre, c'est que MGMT demande réparation... et vu le contexte, à quelques jours de l'examen de la loi créant l'HADOPI défendu par le gouvernement et... l'UMP, on peut dire que ce n'est pas... volé! 

Emmanuel Vrel-Lavezzi

samedi, 03 janvier 2009

Immigration: Sans papiers... être ou ne pas être...

Telle est la question!

 

Car sur ce sujet épineux...

Il y a ceux qui ne veulent pas donner de papiers à ceux qui n'en ont pas et ceux qui souhaitent des régularisations massives...sans papier1.JPG

Mais voilà, que faire entre logique économique, égalité devant la loi et humanisme. Que faire face aux enjeux internationaux que vise la mixité des populations d'un pays?

Tout d'abord, l'humanisme ne se situe par forcément dans le fait d'accepter tout au titre de la bonne cause. Avoir des enfants scolarisés, travailler, payer ses impôts n'est pas pour autant une échapatoire au fait que la loi doit s'appliquer à tous de manière égale.

Ainsi, la loi fait la part des choses a des degrés divers. Les personnes dont la vie est menacée (réfugiers politique par exemple) peuvent obtenir et doivent obtenir un statut.

Mais la première question, sinon la seule que je me pose est celle-ci: Qui sont les "sans papiers"? Pourquoi sont ils sur le territoire dans l'illégalité?

Et c'est il y a quelques mois qu'une réponse effarante m'a sauté au visage.

Car on imagine bien volontiers qu'un sans-papier est un clandestin... C'est vrai! Mais l'a-t'il toujours été?..

Et bien par forcément, et c'est bien là que tout se complique...

Car bon nombre de sans papiers sont issus d'une immigration somme toute classique avec un permis de séjour à validité décennale. A partir de ce moment, c'est une croisade car beaucoup font une demande de naturalisation, ou de prolongation du titre de séjour.

carteséjour.jpgQuand vient la date ultime de leur permis de séjour, ils deviennent "sans papiers". Cela explique qu'ils ont jusque là travaillé, payé leur impôts, scolarisé leurs enfants, construits leur maison, eu des droits aux protections sociales comme toutes personnes sur notre territoire, etc...

Mais qu'a fait l'administration durant ce temps? A-t'elle réellement évalué et prise position sur les demandes de naturalisations ou de prolongations? Et bien, souvent... non!

Ainsi, pendant des années, les demandeurs montent leur dossier pour tout juste obtenir qu'il soit sur une pile... Sans réponse, et ayant bâti leur vie, ils vivent alors, contraints plutôt que volontaires, sans papiers. De là viennent les drames, par l'immobilisme des administrations à gérer les dossiers, même les plus simples!

Un exemple avec ce jeune adulte, dans le Tarn qui est arrivé du Maroc il y a 8 ans à la suite des inondations qui avaient tout dévasté et fait tant de morts. Ses parents ont disparus; ayant de la famille en France (grands-parents), il est venu avec son petit frère vivre parmi eux, avec tout le choc de l'expatriation, la disparition de la famille et tout ce que l'on ne dit pas. Mineur, il a donc eu le droit de vivre et d'être scolarisé en France, sous la tutelle de ses grands-parents. Aujourd'hui, il est à l'aube de sa majorité et depuis huit années, attends sa régularisation, faute de quoi, à sa majorité, il devra partir... Mais partir où? il n'a plus rien! Restera l'option du visa étudiant pour tenir quelques années de plus; il recherche donc une formation en alternance qui lui donnera plus de chances. Il demande la naturalisation, il se sent Français, il veut l'être. Jamais aucun problème, bon élève, élevé dans une famille reconnue arrivée à l'époque pour travailler, loin des clichés anti-socials...

Que fait l'administration sinon de fabriquer des sans papiers par la lenteur de prise en charge des dossiers, pour ensuite les jeter en pature aux médias? Ne serait il pas possible, plutôt de de vider une pile, de rencontrer ces personnes, de constituer plus rapidement les dossiers de demandes, de prendre plus rapidement les décisions? Est il normal qu'après huit ans d'attente, ce jeune homme bientôt adulte ne sache toujours pas si c'est oui ou non? Et que peut il penser de notre système en vivant cela?

Il y a des débats, relancés depuis l'Obamania, sur les quotas des "minorités visibles" dans les médias ou responsabilités politiques... Quelle hypocrisie de parler de quotas (un genre de Politique Agricole Commune pour les personnes immigrées ou enfants de) alors que notre propre administration n'est pas en mesure de prendre des décisions des des délais respectueux.

Pourquoi est-ce aussi long de dire oui ou non à une personne alors que son avenir est en jeu?sans-papiers2.jpg

Car que l'on soit clandestin ou qu'on le devienne, le droit élémentaire et fondamental de tout individu doit être celui de savoir la destiné que la collectivité décide pour lui!

Ainsi, c'est OUI, ou NON, mais rapidement afin d'éviter des drames, d'éviter des expulsions, afin de laisser une chance aux personnes d'organiser leur vie en France sur du long terme ou du court terme.

Je ne parle aucunement des conditions d'accès, mais bien des délais de réponse!..

 

Le clandestin est autre, il sait qu'il est dans l'illégalité et doit s'attendre en toute logique à être "raccompagné" puisqu'il est arrivé sans passer par les voies légales (pas de titre de séjour). Mais lorsque celui ci fait une demande, il est au moins de lui accorder d'éxaminer le dossier rapidement. Soit il en retourne qu'il est un réfugié politique, soit qu'il est effectivement entré sans droits. Quelques cas exceptionnels peuvent certainement être régularisés, lorsqu'ils remplissent les conditions d'intégration (langage, écrit, formation, autonomie minimum...).

Car évidemment, je ne crois pas que notre pays puisse faire entrer tout le monde, ce n'est pas pensable. Nous devons réguler nos frontières, non pas ouvrir puis fermer.

Alors pourquoi autoriser un peu d'immigration mais pas trop? Il y a l'enjeu simple du renouvellement de la population. En effet, si nous ne nous reproduisons pas suffisamment, notre société ne pourra, à terme, plus fonctionner car, pas assez de "jeunes" pour prendre la relève. Mais il n'y a pas que celà. Il y a aussi les conflits armés... Toutes les sociétés modernes font le choix de laisser venir des personnes d'autres pays, d'autres cultures. Il y a là un enjeu stratégique de paix par le mélange. Il est compliqué d'entré en guerre contre un pays qui accueil tant de vos compatriotes. Celà est d'ailleurs, l'un des volets du protectionnisme et du nationalisme qui prônent le repli sur soi; lui même, divisant les états par l'individualisme nationaliste.

Nos sociétés vivent en paix par l'Union Européenne, le commerce international, les importations, les contrats d'emprunts ou d'aide financière, l'aide humanitaire, la statégie de défense alliée à la menace (nucléaire) et... l'immigration. (on peut considérer le dévellopement des actes terroristes comme la réponse localisée au fait que les états ont de moins en moins d'intérets à entrer en conflit avec les sociétés modernes et par alliance, entre eux. Le terrorisme est aveugle, n'a pas d'origine localisée et n'engendre pas la responsabilité de nations ou de peuples mais d'individus rassemblés en cellules organisées au coeur des territoires qu'elles agressent)

Donc disons ce que nous devons dire mais nous ne pouvons, nous ne devons pas nous passer de l'immigration. C'est un enjeu Humain tout d'abord, mais qui constitue bien d'autres enjeux au delà de celui-ci. Mais nous devons également faire en srte que cette immigration soit "variée" afin de conserver l'équilibre des cultures et éviter l'émmergence de pôles culturels qui ruineraient la mixité au profit du communautarisme qui est une division culturelle de la société.

Nous ne pouvons répondre à toutes les demandes mais ne devons les ignorer. Il est de fait que l'intégration passe par l'acceptation d'une culture commune, Humaine, républicaine et démocrate mais aussi par l'acceptation que la mixité d'une population est une chance pour un peuple car elle s'accompagne d'évolution positive, d'inter-échanges qui font progresser notre espèce menacée, comme toute les autres.

J'aime notre identité Française, notre histoire, notre culture mais je crois qu'elle peut exister et s'enrichir en rencontrant sur son sol, d'autres expériences. Il n'est pas question dans cette page de renier notre culture que je considère comme souveraine. Il est question de lui redonner sa capacité à donner l'espoir de la solidarité et de l'égalité, li est question de donner à chacun ce qu'il doit recevoir. Des réponses à ses questions et par dessus tout, le respect de son intégrité.

Cette vision est mienne, je vous invite à me donner la votre.

Emmanuel Vrel-Lavezzi

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samedi, 11 octobre 2008

Crise Financière ou quand la solidarité vient au secours du néocapitalisme!

Que ferait aujourd'hui les marchés sans la solidarité nationale... et internationale?

Car si l'on nous répète en boucle que nos épargnants ne risquent rien, alors pourquoi financer, vu l'état des finances Françaises, une crise qui finalement trouve son origine dans les portefeuilles de ceux qui spéculent sur le travail des autres et sont responsables par ce jeu des plans sociaux liés à ce que l'on appelle "les licenciements boursiers"?

Car c'est bien là le problème, "plus rien" n'a de valeur sinon celle des marchés d'échanges qui font fluctuer non plus en fonction du travail mais en fonction de la demande qu'ils synthétisent à la hausse ou à la baisse. Une entreprise vie au gré des spéculateurs et c'est leur "confiance" ou plutôt leur soif de dividendes qui permet aux sociétés d'avoir les liquidités nécessaires à leur développement.

Or, si tout le monde s'accorde pour comprendre que les "subprimes" sont à l'origine de la crise financière qui touche le globe, je n'entends personne mettre en avant les intérêts de cette crise!

Les valeurs sont hautes, parfois très hautes et soyons clairs: Une valeur haute ne peut continuer de monter indéfiniment dans ce système qui défend le "détruire pour reconstruire"!

Prenons un exemple simple avec l'immobilier: Une maison simple de 120m² qui valait 90 000€ il y a quinze ans était somme toute accessible pour un ménage travaillant et ayant pu faire quelques économies. Hors, la même maison a vu son prix "flamber" depuis et se situe sur un marché proche des 250 000€!

Alors une question bête: Vaut il mieux acheter sur la valeur haute? Et si l'on souhaite la revendre un jour, quel en sera le prix? Qui pourra se la payer?... Par contre, si l'on a la possibilité, plutôt que d'attendre la baisse naturelle d'un marché qui a atteint le stade de la saturation, de faire plonger les valeurs; alors il sera de nouveau possible de racheter le bien à une valeur "raisonnable" voir intéressante. Comment faire baisser artificiellement le prix de cette maison? En limitant l'accès à l'emprunt par un resserrement des critères d'obtention plutôt que d'attendre la baisse naturelle liée à la saturation pure et dure.

C'est de façon simpliste le même mécanisme pour les portefeuilles d'actions.

Alors soit! Les subprimes, ce sont avant tout des crédits hypothécaires (c'est à dire que la valeur du bien est mise en garantie sur l'emprunt) à taux variables (c'est à dire que le taux d'emprunt fluctue aux aléas des cours de l'argent). Le soucis, c'est que l'argent et ici en l'occurrence, le Dollar us, a vu sa valeur baisser considérablement par un effet mécanique entraîné par la FED qui a jouée sur les taux directeurs afin d'alimenter l'économie globale américaine mais favorisant l'inflation (c'est à dire qu'elle a volontairement diminué la valeur du dollar pour conserver la compétitivité des sociétés américaines). Cela a résulté qu'en remontant les taux directeurs, puisque le ralentissement des économies mondiale à diminuer les échanges (due entre autre à l'inflation des matières premières liées elles même à la demande, par exemple, de la Chine avant JO), elle a fait monter les taux variables d'emprunts immobilier et mis "à sec" les capacités de remboursement des ménages pauvres et de classes moyennes; entraînant alors des défauts de paiements en masse. Ces mêmes défauts de paiements paralysant alors l'économie par retombées puisqu'il n'y a plus de pouvoir d'achat.

Les banques mondiales étant toute liées par leur investissements, et prêt d'argent mutuels, il s'ent suit un crash général dans un effet de dominos amenant la faillite de trust.

Pour autant, les cours chutent et quelque part, dans l'idéologie de ce système basé sur la progression et la croissance, tout ce à quoi nous assistons n'est purement qu'une remise à zéro!

En gros, nous pouvons imaginer que les "petits épargnant", ceux que l'on nomme "boursicoteurs" ont achetés en valeur haute, prenant par fractions, des parts sur le capital de sociétés du monde entier. Hors, pour faire de l'argent, puisqu'il faut acheter le moins cher possible et vendre le plus cher possible, les capacités de gains se sont réduites pour les gros portefeuilles. Ces gros portefeuilles, rassurons nous, loin des appels "au calme" des gouvernants du monde entier, ont cédés les parts à bon prix, entraînant une chute vertigineuse des cours. Les mêmes ont "misé" à la baisse, multipliant, du fait de la chute des cours, leurs gains en entraînant vers l'asphyxie financière bon nombre de sociétés.

Et à présent que cet argent est parti... "en fumée", les Etats se mobilisent, en faisant appel... à nous!

En clair, il ne faut surtout pas imaginer que cette crise est la mort du système mais plutôt que ce système n'a jamais si bien fonctionné! Car il permet les rachats des sociétés les plus en difficulté pour bon prix, il permet de faire descendre le prix des actions (qui remonteront, une fois la crise passée) et permettront à un petit nombre de faire encore d'avantage de profits! Car d'ici là, les Etats solidaires (nous) auront injecté des milliards d'euros et de dollars dans ce gouffre non sans fond mais qui se prépare au rebond.

Devrait on ne rien faire?

Quelque part, si l'on veut aller au bout du système, et bien laissons faire... Malheureusement, cette crise risque bien d'emporter avec elle, les épargnes mais aussi et surtout la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat.

Toutefois, il existait une ligne médiane: Celle d'encourager, non pas la reprise artificielle des marchés, mais celle de l'économie. Car l'aide des Etats devrait bel et bien se répartir sur trois pôles:

1- Les bourses (c'est fait et... les place boursières continuent de descendre...)

2- Le commerce intérieur: PME, Commerçants, Artisans, Profession Libérale par des moratoires de perception et aides pécuniaires de soutien d'emploi (ceux là devront se débrouiller seuls)

3- La consommation: Revaloriser le pouvoir d'achat par une revalorisation des salaires, et la mise en place d'un fond de garantie sur les emprunts pourvus dans la période de crise.

Car il est tout de même vexant pour nos concitoyens de savoir que, par notre solidarité (l'argent injecté dans les places boursières par l'Etat vient de nous), nous allons participer à "sauver" les retraites... du capital et donc entre autre des Américains! Lesquels finançant eux même, via les fonds de pension qui ne sont que des placements boursiers, leur retraites de façons individuelles.

Notre pays a fait le choix de la répartition et donc de la solidarité inter générations, garantissant à chacun une retraite (parfois petite mais une retraite!)

Cela rappel par ailleurs le programme de notre chef de l'Etat qui souhaitait rendre accessible le crédit immobilier aux plus pauvres par l'hypothèque, et donc créer des subprimes à la française... Quelle sera sa position sur ce sujet au lendemain de cette crise?

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy préfère apporter la solidarité nationale à un système ruinant l'emploi, méprisant les plus faibles. Mais si cela semble injuste, force est de constater que c'est indispensable pour garantir une stabilité mondiale. Car si nous, pays riches, trouvons la situation pénible par la perte des épargnes à risques, que dire des pays les plus pauvres pour lesquels la panne des systèmes bancaires sonne le glâ des populations démunies et déjà durement touchées par la crise alimentaire! Ceux là n'ont pas d'épargne et ne font que gagner le pain du jour. Le ralentissement mondial de l'économie va engendrer une aggravation de leur situation...

Ce développement est simpliste mais le but est de soulever une autre idée de ce qui reste pour chacun d'entre nous, une crise majeure...

Emmanuel Vrel-Lavezzi

 

dimanche, 05 octobre 2008

L'environement protégé par des taxes (?) 1er volet

L'environnement en danger, Jean-Louis Borlo propose une taxe "pique-nique", un bonus/malus; Sarkozy botte en touche et ignore les recommandations de son Ministre!

Alors bien sûr, l'avenir de l'Homme passe par le devenir de notre planète et nul ne saurait l’ignorer.

Toutefois, et bien que Nicolas Hulot ait un discours noble en ce sens, la question centrale est bien là: Peut-on protéger notre environnement par des taxes? Qui les paiera?

grenelle.jpgDepuis plusieurs jours, dans la ligne fixée par le Grenelle de l'Environnement, une série de taxes, de bonus/malus ont été annoncés par le ministère de l'environnement. Leur rejet en l'absence d'autres propositions par le gouvernement est par ailleurs un signe évident de son désintérêt à prendre les décisions dont notre planète à besoin.

La taxe, désormais célèbre du "pique nique" qui taxe toute une série de produits jetables est toutefois assimilable à une hausse de la TVA. Et même si le chef de l'Etat vient de rejeter cette idée, je me pose cette question de connaître la réelle utilité.

Car considérer que la protection de l'environnement passe par des taxes ou des crédits d'impôts est sans intérêts et compromet la responsabilisation des populations.

Ce peut-être interprété comme une nouvelle exclusion sociale: Les hauts revenus, ne sont guère atteints par ce procédé de taxes ou bonus/malus, et bien au contraire, puisqu'ils ont la capacité d'investir et donc de profiter du système de défiscalisation et de crédits d'impôt. Tandis que les plus pauvres n'ayant pas de possibilités d'investir ne peuvent que payer les produits jetables souvent moins chers, ou tout simplement les appareils ménagers les moins chers et donc les plus gourmands en eau comme en énergie. Laisser ce type d'appareils sur le marché en les taxant revient à punir les faibles revenus de l'être...

Le système de crédit d’impôt est également en lui-même une niche fiscale et nuit à l’économie : Les appareils subventionnés sont souvent fabriqués à l’étranger ou issus de sociétés basées à l’étranger, ce qui engendre la perte de capitaux publics sur notre sol. Depuis la mise en place des mesures d’encouragement, l’inflation augmente sur les produits « dits » écolos alors que le volume de fabrication à fortement crût, générant de nouveaux marchés « juteux » labellisés écologiques bien plus rapidement que leur effets sur l’environnement. Si la concurrence permet parfois d’obtenir une baisse des prix, ce n’est véritablement pas le cas lorsque les marchés sont soutenus par des aides fiscales. Ont peut aisément remettre en cause le principe même visant à labellisé « écologique » des produits qui ne le sont pas toujours. Et les réformes des règlementations en matière d’environnement ne suivent pas, entraînant alors une « jungle » où chaque lobbying, chaque entreprise, exulte par ses arguments rarement chiffrés, l’intérêt économique et écologique de systèmes ou l’efficacité est très disparate des uns aux autres.

Il existe pourtant des solutions, simples et envisageables par tout le monde dans l’habitat!

 

L'eau tout d'abord: (1er volet)

C'est un enjeu important, car la préservation de nos ressources en eau potables et donc, à faible coût, permettra également 7687-Chute-d-eau-0.jpgd'assurer la stabilité entre les peuples face au dérèglement climatique qui risque d'assécher des régions entières du globe. Si les pays riches ne font rien tant qu'il le peuvent, nous pouvons imaginer alors des migrations de masse vers des zones vivables, vers des terres cultivables...

Voici donc quelques mesures simples, parfois coûteuses au départ mais qui permettraient de moderniser notre façon d'utiliser notre ressource en eau sans pour autant nuire au confort actuel. Bien sûr, il faudra d'autres mesures, être toujours plus ambitieux mais ces mesures sont, je le crois, un point de départ essentiel.

1- Limiter le débit de tout organes de puisage et remplissage à 6litres/min (robinetteries). (Les débits varient souvent entre 6 et 18l/min selon la qualité des appareils)

eau%20robinet.jpg2- Mettre sous la responsabilité des sociétés et syndicats des eaux la pose et l'entretien décennal de réducteurs de pression avant compteur sur toutes les installations neuves et existantes en fonction d'un calendrier sur l'existant.

3- Rendre obligatoire l'installation de douches simples dans toutes constructions neuves et rénovations.

4- Imposer un diamètre minimum de pulvérisation dans les douches permettant l’arrosage intégral des personnes de façon à économiser le temps d’arrosage et donc le débit total de lavage.

5- Mettre en place un système de déclaration de travaux pour toutes rénovations de locaux d'eaux assorties aux assurances travaux afin d’établir un cahier des charges contraignant en terme de respect des normes encore trop souvent ignorées.

6- Rendre obligatoire l'installation de stockages d'eaux de pluies pour toute constructions neuves ET réhabilitations à neuf d'au moins 5m3 incluant un  acheminement à basculement automatique favorisant la réserve pour tous appareils de lavage (lave linge, lave vaisselle) et dispositif de chasse, et arrosages. La mise en place de cette règle devant bien sûr être assortie aux conditions de construction et surtout de terrain disponible (à définir).

7- Limiter le débit maximum de tout appareil d'arrosage à main ou automatique vendus dans le commerce.goutte_eau.jpg

8- Introduire une norme d'horaires d'arrosage obligatoirement nocturne pour les systèmes automatiques en imposant d’intégrer aux appareils de régulation programmée un système de déclenchement basé sur la luminosité. La verbalisation des contrevenants sous tutelle des équipes municipales habilitées.

9- Recenser l'ensemble des puits et mettre sous la responsabilité des puisatiers la déclaration de toutes créations ou entretien de puits ainsi qu’une déclaration à l’achat des pompes de puisages.

10- Rendre obligatoire et non violable un comptage de pompage prenant en compte l'aspiration pour toutes installation de pompage domestique ou professionnel.

11- Définir un volume de puisage autorisé annuel en fonction de la surface du terrain hôte et tenant compte de façon réaliste des usages courants.

12- Mettre à la charge des sociétés et syndicats des eaux le relevage des comptages et la perception des taxes de surconsommation annuelle.

puit.jpg13- Instaurer une taxe de prélèvement pour tous puisages supérieurs aux valeurs prédéfinies par la règle de pompage sur puits et forages domestiques.

14- Rendre obligatoire les dispositifs d'expansion de dilatation sur tous les appareils de stockage d'eau chaude.

15- Mettre en place une véritable politique de l'eau pédagogique en incluant un programme d'enseignement à l'économie environnementale dans les écoles et à destination de tous publics par notes informatives régulières à charge des collectivités locales.

16- Introduire un label de professionnels de l'eau en plaçant sous conditions des contrats d'assurances travaux (décennales, dommage ouvrages, etc...), la validation tous les 5 ans des compétences d'économie environnementale, pour les sociétés et personnels habilités à travailler sur les installations d'eaux ainsi que tous professionnels assurant la qualité de conseils et maître d'oeuvre.

17- Mettre en place des stages de formations d'économie environnementale sous la responsabilité et la charge des chambres de commerce et de métiers.

18- Instaurer une règle d’assainissement assurant un rejet d’eau usées et vannes selon le mode de « station d’épuration individuelles » Rendre possible et simplifier la création de réseau domestiques collectifs d’épuration sur les lots en zones rurales, les lots à faibles surfaces et hameaux de campagne mis en place par des collectifs d’habitants pouvant générer un moindre coût d’installation et d’entretien.

 19- Imposer la limitation du besoin en eau des appareils ménagers liés au lavage en basant la règlementation sur une échelle de progression tenant compte des avancées technologiques afin, par exemple de ne plus autoriser la mise sur le marché d'appareil de classe D ou inférieures.

 

Parmis ces mesures, la première est bien évidemment de responsabiliser les professionnels du secteur afin de garantir le respect des normes déja en vigueur, ce qui est loin d'être le cas actuellement. Cela passe par une meilleure formation professionnelle ainsi qu'une bonne information auprès des consommateurs auxquels le gouvernement est prêt à faire payer des taxes pour les non respects de règles que souvent, ils ignorent...

 

 

 

Emmanuel Vrel-Lavezzi 

 

dimanche, 14 septembre 2008

Débat de politique générale, réponse aux militants UR 2008 à Cap Esterel

Débat de politique générale du 5 septembre, réponse aux questions des militants

Intervention de Jean-François Kahn, UR 2008

Discours de JFK sur le positionnement politique d'avenir du Mouvement Démocrate

 

Discours de clôture de François Bayrou, UR 2008 à Cap Esterel

Discours de clôture par François Bayrou le 7 septembre 2008 aux Universités de rentrée.

 

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