samedi, 03 janvier 2009

Immigration: Sans papiers... être ou ne pas être...

Telle est la question!

 

Car sur ce sujet épineux...

Il y a ceux qui ne veulent pas donner de papiers à ceux qui n'en ont pas et ceux qui souhaitent des régularisations massives...sans papier1.JPG

Mais voilà, que faire entre logique économique, égalité devant la loi et humanisme. Que faire face aux enjeux internationaux que vise la mixité des populations d'un pays?

Tout d'abord, l'humanisme ne se situe par forcément dans le fait d'accepter tout au titre de la bonne cause. Avoir des enfants scolarisés, travailler, payer ses impôts n'est pas pour autant une échapatoire au fait que la loi doit s'appliquer à tous de manière égale.

Ainsi, la loi fait la part des choses a des degrés divers. Les personnes dont la vie est menacée (réfugiers politique par exemple) peuvent obtenir et doivent obtenir un statut.

Mais la première question, sinon la seule que je me pose est celle-ci: Qui sont les "sans papiers"? Pourquoi sont ils sur le territoire dans l'illégalité?

Et c'est il y a quelques mois qu'une réponse effarante m'a sauté au visage.

Car on imagine bien volontiers qu'un sans-papier est un clandestin... C'est vrai! Mais l'a-t'il toujours été?..

Et bien par forcément, et c'est bien là que tout se complique...

Car bon nombre de sans papiers sont issus d'une immigration somme toute classique avec un permis de séjour à validité décennale. A partir de ce moment, c'est une croisade car beaucoup font une demande de naturalisation, ou de prolongation du titre de séjour.

carteséjour.jpgQuand vient la date ultime de leur permis de séjour, ils deviennent "sans papiers". Cela explique qu'ils ont jusque là travaillé, payé leur impôts, scolarisé leurs enfants, construits leur maison, eu des droits aux protections sociales comme toutes personnes sur notre territoire, etc...

Mais qu'a fait l'administration durant ce temps? A-t'elle réellement évalué et prise position sur les demandes de naturalisations ou de prolongations? Et bien, souvent... non!

Ainsi, pendant des années, les demandeurs montent leur dossier pour tout juste obtenir qu'il soit sur une pile... Sans réponse, et ayant bâti leur vie, ils vivent alors, contraints plutôt que volontaires, sans papiers. De là viennent les drames, par l'immobilisme des administrations à gérer les dossiers, même les plus simples!

Un exemple avec ce jeune adulte, dans le Tarn qui est arrivé du Maroc il y a 8 ans à la suite des inondations qui avaient tout dévasté et fait tant de morts. Ses parents ont disparus; ayant de la famille en France (grands-parents), il est venu avec son petit frère vivre parmi eux, avec tout le choc de l'expatriation, la disparition de la famille et tout ce que l'on ne dit pas. Mineur, il a donc eu le droit de vivre et d'être scolarisé en France, sous la tutelle de ses grands-parents. Aujourd'hui, il est à l'aube de sa majorité et depuis huit années, attends sa régularisation, faute de quoi, à sa majorité, il devra partir... Mais partir où? il n'a plus rien! Restera l'option du visa étudiant pour tenir quelques années de plus; il recherche donc une formation en alternance qui lui donnera plus de chances. Il demande la naturalisation, il se sent Français, il veut l'être. Jamais aucun problème, bon élève, élevé dans une famille reconnue arrivée à l'époque pour travailler, loin des clichés anti-socials...

Que fait l'administration sinon de fabriquer des sans papiers par la lenteur de prise en charge des dossiers, pour ensuite les jeter en pature aux médias? Ne serait il pas possible, plutôt de de vider une pile, de rencontrer ces personnes, de constituer plus rapidement les dossiers de demandes, de prendre plus rapidement les décisions? Est il normal qu'après huit ans d'attente, ce jeune homme bientôt adulte ne sache toujours pas si c'est oui ou non? Et que peut il penser de notre système en vivant cela?

Il y a des débats, relancés depuis l'Obamania, sur les quotas des "minorités visibles" dans les médias ou responsabilités politiques... Quelle hypocrisie de parler de quotas (un genre de Politique Agricole Commune pour les personnes immigrées ou enfants de) alors que notre propre administration n'est pas en mesure de prendre des décisions des des délais respectueux.

Pourquoi est-ce aussi long de dire oui ou non à une personne alors que son avenir est en jeu?sans-papiers2.jpg

Car que l'on soit clandestin ou qu'on le devienne, le droit élémentaire et fondamental de tout individu doit être celui de savoir la destiné que la collectivité décide pour lui!

Ainsi, c'est OUI, ou NON, mais rapidement afin d'éviter des drames, d'éviter des expulsions, afin de laisser une chance aux personnes d'organiser leur vie en France sur du long terme ou du court terme.

Je ne parle aucunement des conditions d'accès, mais bien des délais de réponse!..

 

Le clandestin est autre, il sait qu'il est dans l'illégalité et doit s'attendre en toute logique à être "raccompagné" puisqu'il est arrivé sans passer par les voies légales (pas de titre de séjour). Mais lorsque celui ci fait une demande, il est au moins de lui accorder d'éxaminer le dossier rapidement. Soit il en retourne qu'il est un réfugié politique, soit qu'il est effectivement entré sans droits. Quelques cas exceptionnels peuvent certainement être régularisés, lorsqu'ils remplissent les conditions d'intégration (langage, écrit, formation, autonomie minimum...).

Car évidemment, je ne crois pas que notre pays puisse faire entrer tout le monde, ce n'est pas pensable. Nous devons réguler nos frontières, non pas ouvrir puis fermer.

Alors pourquoi autoriser un peu d'immigration mais pas trop? Il y a l'enjeu simple du renouvellement de la population. En effet, si nous ne nous reproduisons pas suffisamment, notre société ne pourra, à terme, plus fonctionner car, pas assez de "jeunes" pour prendre la relève. Mais il n'y a pas que celà. Il y a aussi les conflits armés... Toutes les sociétés modernes font le choix de laisser venir des personnes d'autres pays, d'autres cultures. Il y a là un enjeu stratégique de paix par le mélange. Il est compliqué d'entré en guerre contre un pays qui accueil tant de vos compatriotes. Celà est d'ailleurs, l'un des volets du protectionnisme et du nationalisme qui prônent le repli sur soi; lui même, divisant les états par l'individualisme nationaliste.

Nos sociétés vivent en paix par l'Union Européenne, le commerce international, les importations, les contrats d'emprunts ou d'aide financière, l'aide humanitaire, la statégie de défense alliée à la menace (nucléaire) et... l'immigration. (on peut considérer le dévellopement des actes terroristes comme la réponse localisée au fait que les états ont de moins en moins d'intérets à entrer en conflit avec les sociétés modernes et par alliance, entre eux. Le terrorisme est aveugle, n'a pas d'origine localisée et n'engendre pas la responsabilité de nations ou de peuples mais d'individus rassemblés en cellules organisées au coeur des territoires qu'elles agressent)

Donc disons ce que nous devons dire mais nous ne pouvons, nous ne devons pas nous passer de l'immigration. C'est un enjeu Humain tout d'abord, mais qui constitue bien d'autres enjeux au delà de celui-ci. Mais nous devons également faire en srte que cette immigration soit "variée" afin de conserver l'équilibre des cultures et éviter l'émmergence de pôles culturels qui ruineraient la mixité au profit du communautarisme qui est une division culturelle de la société.

Nous ne pouvons répondre à toutes les demandes mais ne devons les ignorer. Il est de fait que l'intégration passe par l'acceptation d'une culture commune, Humaine, républicaine et démocrate mais aussi par l'acceptation que la mixité d'une population est une chance pour un peuple car elle s'accompagne d'évolution positive, d'inter-échanges qui font progresser notre espèce menacée, comme toute les autres.

J'aime notre identité Française, notre histoire, notre culture mais je crois qu'elle peut exister et s'enrichir en rencontrant sur son sol, d'autres expériences. Il n'est pas question dans cette page de renier notre culture que je considère comme souveraine. Il est question de lui redonner sa capacité à donner l'espoir de la solidarité et de l'égalité, li est question de donner à chacun ce qu'il doit recevoir. Des réponses à ses questions et par dessus tout, le respect de son intégrité.

Cette vision est mienne, je vous invite à me donner la votre.

Emmanuel Vrel-Lavezzi

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jeudi, 25 décembre 2008

Réflexion: La morale collective à l'encontre des libertés individuelles

Il me viens cette réflexion et je vous la soumets.

Depuis quelques années, après une remontée de l'enthousiasme collectif lié vraisemblablement à l'effet an 2000 et post coupe du monde 98, le sentiment de "bonheur" collectif se désagrège.

On pourait aujourd'hui mettre en avant la crise, hier la baisse du pouvoir d'achat ou la flambée des prix ou encore considérer que l'amoncellement des mauvaises nouvelles dans les médias ont plombé le moral des français.

Et si ce n'était pas celà? S'il fallait voir bien au delà?

Car oui, il y a aujourd'hui une dérive dans notre société. Une société tournée vers la peur, vers les peurs...

La peur du chômage, la peur de l'inutilité, de la non performance, de la laideur, de la médiocrité, de l'insécurité... D'ailleurs, nous n'entendons plus, depuis quelques années, parler de sécurité mais d'insécurité!

Cette dernière se décline sous tous les aspects possibles, elle est un arguments de vente pour des produits et l'on pourrait imaginer jusqu'avoir un numéro de téléphone (payant bien sûr) pour garantir un meilleur suivi et une "hotline" pour l'usage d'un nouveau rasoir... 

Mais cette "insécurité de tout", est également utilisée pour justifier des privations, des interdictions, mais bien plus grave; pour soutenir des idéologies. Usée et abusée, elle est routière, elle est des quartiers, des campagnes, scolaire, et si l'on ajoute l'agitation de la "menace terroriste", elle devient alors publique, touchant potentiellemet chacun dans sa vie la plus simple. Mais aussi l'insécurité du travail par la précarisation de postes, des contrats. L'on nous explique, et d'ailleurs bien que celà, que le monde économique est instable et l'on légifère sur comment faciliter les licenciements, ajoutant alors un peu plus de ce sérum censé être un vaccin mais qui finalement s'apparente plus à un poison.

Mais "rassurons nous", toutes ces insécurités, nous tentons d'y remédier... Contre les arnaques, des ISO 9001 censés valoriser la "qualité" des entreprises (normes qui contraignent le plus souvent les administrateurs à d'avantage de contrôles nuisant parfois au service par cumul de charges supplémentaires). Il y a ces fameux "coups de Karcher" qui décapent les cités; et force est de constater que l'on voit beaucoup moins, depuis mai 2007, de débordement dans les cités. N'y a t'il plus de trafic? Peut-on vraiment circuler la nuit non accompagnés? Et ceux qui y vivent se sentent ils plus libres ou mieux protégés depuis les annonces et diverses lois votées?... A quand un spot de publicité vantant la vie dans les cités?

Le problème n'est il pas argumentaire? La société répond à un besoin de sécurité, au nom souvent noble de "morale". Sociale, politique ou économique. Mais qu'en est il? Ne formalisent ont pas nos vies sous ce prétexte? Une société à laquelle ont injecterait de façon régulière, sa dose de terreur ne serait elle pas servile? Et si cette société le devenait, ancrée dans ses peurs, sans jamais parvenir à les dépasser, ne serait il pas possible qu'elle devienne "contrôlable"? Ne serait il pas possible alors, si elle était "contrôlable", qu'elle soit un peu "manipulable"?

Une société "manipulable" est par définition désunie, et donc individualiste car il est bien impossible de faire une mian-basse totale sur un ensemble sans auparavant l'avoir désarticulé.

Et l'on ne peut s'empêcher de réfléchir à celà. Depuis quand cette société serait elle devenue individualiste? Un glissement du dévellopement individuel appelé épanouissement vers l'épanouissement par le Je. Une société qui alors, partirait du principe qu'elle est toute puissante, qu'elle est de plein droit et universelle. qui se placerait alors au dessus des sociétés de moindre évolution où le collectif ne permet pas l'individualisme. Où le collectif est responsable de ce qu'il crée. Et partant de ce principe, elle s'arogerait des droits, ne tenant plus compte de la diversité qui la constitue mais de sa propre morale individuelle pour inventer ses Lois. Des Lois permettant de jouir de la Liberté d'être asservi, encadrant, définissant le chan de vie de chacun au nom de l'intéret de chacun. Des Lois capables de comprendre, mieux que tous, ce qui est bon pour nos vies en les préservant.

Ainsi faite, cette société ne deviendrait elle pas intolérante, inhumaine, tournée sur elle même?... Et qu'elle avenir réel éxisterait il pour cette société faisant que ceux qui la constituent doivent être non plus consiédérés comme égaux mais doivent être identiques?

Car une telle société règlementerait beaucoup, tout d'ailleurs. Ce qui semble évident puisque, société d'individualiste, elle devrait poser des barrières pour deux choses essentielles à sa propre sécurité.

La première, serait d'abord d'assurer la sécurité de son système en garantissant l'individualisme. En valorisant la réussite individuel, la lutte, la gloire, l'exemplarité... l'élitisme... En mettant en sur-exposition ceux qui la représente, en valorisant ses projets par la projection de l'acceptation générale.

La seconde serait de poser les limites nécessaires aux "effets indésirables" de ce qu'elle aurait engendré. Car sa culture étant source d'inombrables "déchets" pourtant si prévisible. L'Humain a ceci de particulier, il est inconstant et en plus clair, pour des raisons aussi louables que la veille, il peut changer d'avis, voir les choses différement. Ainsi, prenons un exemple...

Quelques temps avant la mise en place des radars automatique chez nous, sur le bord des routes était parut un sondage... Celui-ci mettait en évidence que 78% des personnes interrogées était favorables au dispositif présenté comme luttant contre l'insécurité routière. Un résultat parlant, le score rêvé... Dans le même sondage, 72% des personnes interrogées admettaient dépasser quelques fois la limitation de vitesse... Et bien l'exemple est parlant, car une société d'individualistes n'aurait pas dit mieux, considérant être dans son bon droit par "quelques" légères infractions mais reconnaissant par l'approbation des mesures répressives, que les autres, qui lui sont étrangers, doivent être punis...

L'exemple récent est la loi sur la rétention de sureté qui permet, dans certains cas au système de s'arroger un droit d'enfermement sans procès si un détenu est considérer dangeureux. Un système de rétention qui va à l'encontre, et de manière frontale, avec les Droits de l'Homme. Et pourtant une mesure à priori populaire puisque pour vivre tranquille, vivons à l'écart du danger. L'emprisonnement des enfants dès l'age de douze ans semble assez bien passé dans l'opinion... Certes, l'image est bien générée lorsque l'on voit des massacres aux USA perpétrés par des "bébés" et que l'on place en parrallèle des faits souvent isolés, familiaux, somme toute très marginaux dans notre pays. Ainsi, la majorité pénale ramenée à douze ans est "populaire" puisqu'elle permet de punir (a nouveau) le coupable! Evidemment, au banc des accusés, la société n'y est jamais puisqu'individualiste, elle est persuadée qu'il y a un coupable individuel.

Des psychiatre Américains, au lendemain de la seconde guerre disaient que nos sociétés modernes deviendraient des sociétés de psychopathes. Qu'il fallait s'attendre un jour à ce que l'un d'entre eux parvienne jusqu'au pouvoir...

Sommes nous ceux là? Probablement pas encore mais la paranoïa a envahie notre système. Il faut survivre à tout prix, et l'on suppose parfois que la vie éternelle éxiste par le biais d'une cage dorée où tous nos actes seraient réglementés pour notre bien.

Mais si cette société était la notre, ne serait elle pas très proche de l'implosion?? Quel pays aurait des prisons assez grande pour enfermer tout ceux qui font une erreur? Combien de pietons (très bon pour l'environnement) faudrait il créer pour atteindre un seuil de réalisme?

Car les points disparraissent, les enfants tolards sont finalement les notres, puisque, individualistes, nous ne prenont plus le temps de les élever et par crainte de mal le faire, nous avons confié cette tâche au collectif qui n'éxiste plus.

A quel moment, sinon lors de notre dernier souffle allons nous réaliser enfin que vivre, c'est mourrir un peu plus tous les jours, que cette issue est tous les jours plus proche de nous? A quel moment allons nous enfin revenir à une société du collectif, une société qui épanouit autant l'individu par ce qu'il fait pour les autres que par ce que les autres font pour lui? L'individu éxiste et nos ailleuls l'ont ignoré. Mais doit on ignorer que nous ne sommes pas seuls, tout autant qu'éphémère? Et si l'on rendait de la liberté au collectif, ne serait il pas possible que la violence redescende par la suppression de l'effet de contrôle? Car c'est bien l'effet de contrôle qui rend si agressif.

Un animal, si l'on réduit son espace vital finit par devenir agressif, et parfois décide de prendre au plus faible afin de retrouver plus d'espace.

Et l'Être Humain alors?? N'est-ce pas un mammifère? N'y a t'il pas quelque chose d'animal en lui?... Vous cherchez un signe? Observez donc le regard et l'attitude des personnes attendant leur tour devant une étale de boucher. Vous remarquerez que peut d'autre chose capte aussi bien l'attention lorsque l'on est en public.

La force de l'Homme est dans sa capacité d'indulgence, d'Humanisme envers toutes autres espèces, sa force est également d'échouer et d'apprendre, de savoir se réjouir pour les siens et d'être capable d'imaginer son propre avenir.

Et pourquoi notre société ne saurait elle pas être ce que nous sommes? Pourquoi substiturait elle notre responsabilité collective par celle d'un coupable? Lorsqu'une émeute survient, que les gens cassent, qu'ils brulent, qu'ils crient... Sont-ce des sauvages? Le font ils par plaisir? La société n'est-elle pas responsable de les avoir fait vivre au rang animalier?

La prochaine étape d'une société individualiste sera sans nul doute une réforme des peines. L'harmonisation des sanctions selon le crime ou délit. Car c'est bien connu, le jugement peut-être très diffférent d'une région à l'autre dans notre pays. Et c'est semble t'il, une injustice qu'il nous faut combattre. Mais choisirons nous les peines les plus faible pour l'uniformisation? Et pourquoi les peines sont elles différentes?

Deux parents différent ont chacun deux enfants différents... Les deux enfants ont cassés le vase, les deux auront ils vraiment la même punition? Et bien non, et la justice doit être ce que nous en connaissons par nos parents, ainsi elle reste audible par ceux qui la subissent. Deux magistrats différents, parce qu'ils sont des individus différents, porteront un regard différent sur des actes similaires. Et la justice est là, de considérer que des persones ont par leur fonction leur propre responsabilité dans les décisions qu'elles prennent. Uniformiser les décisions serait dangeureux car arbitraire et par fait, inéquittable car ne tenant plus compte, non pas des circonstances mais de la personnalité des acteurs. Et quelque soit les décisions collectives ou individuel que nous pouvons être amenés à prendre, il est vital pour nos société de conserver nos personnalité dans chaque décisions, pour que la diversité ne soit pas visible mais ressentie, pour que chaque acteur de cette société sente que tel qu'il est, il y aura la place pour son expression.

 

Emmanuel Vrel-Lavezzi