mardi, 28 juillet 2009

Sauvetage facturable: Quand l'Etat devient mercenaire

Kouchner veut que les otages payent leur sauvetage

NOUVELOBS.COM | 28.07.2009 | 11:20

"L'Etat pourra leur demander le remboursement de tout ou partie des frais induits par les opérations de secours" stipule le projet de loi du Quai d'Orsay.

Bernard Kouchner (sipa)

Bernard Kouchner (sipa)

Les Français se rendant dans des zones dangereuses malgré les mises en garde pourraient être amenés à rembourser "tout ou partie des frais" induits par d'éventuelles opérations de secours, selon un projet de loi du chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a-t-on appris mardi 28 juillet.
Ce texte, présenté mercredi dernier en conseil des ministres, vise à "responsabiliser les ressortissants français qui se rendent sans motif légitime dans des zones dangereuses alors qu'ils ont reçu des mises en garde sur les risques encourus".
"L'Etat pourra leur demander le remboursement de tout ou partie des frais induits par les opérations de secours. Cette faculté sera également ouverte à l'encontre des opérateurs de transport, compagnies d'assurance et voyagistes, qui auront failli à leurs obligations"...
Lire la suite de l'article sur nouvelsobs.com

 

 

(Article et photo parus sur http://tempsreel.nouvelobs.com)

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L'argent ne règle pas tout

 

Lorsque l'on voit le drame suite à l'imprudence de ces touristes Français au large des côtes Somaliennes malgré les mises en garde, ça fait réfléchir.

Mais est-ce la solution?

Nos ressortissants, nous devons les protéger. Les drames arrivent. Et même si les moyens de communication actuels permettent à chacun de savoir où il met les pieds, je n'ose imaginer quelle douleur nous ajouterions à cette famille en envoyant la facture à cette veuve.

L'erreur est humaine, et on ne peut durablement comptabiliser les errances des uns et des autres. Ou bien il faudra voir bien plus large et là...
Ce type d'annonce sème la rage là où l'intimité du deuil est déjà une bien dure leçon de la vie. Aucune destination du monde (pas même chez nous) n'est à l'abri d'actes de malveillance envers les touristes qui s'y rendent.

Que l'on impose à des compagnies de voyage d'assumer le risque qu'elles font encourrir aux voyageurs de l'extrème dans ces nouvelles destinations "à sensations", je trouve celà de bonne augure car la misère et la terreur ne sont pas des foires. Mais une différence est à faire entre des sociétés faisant leurs bénéfices sur la misère et des touristes "freelance" plus inconscients que cupides.

 

Et surtout, si la France doit demander des comptes, c'est auprès des pays incriminés car c'est l'inertie et la corruption des nations qui font du monde une jungle de misère criminelle pour tous...

 

Emmanuel Vrel-Lavezzi

dimanche, 04 janvier 2009

Gaza: bras de fer entre Israel et le Hamas, les Palestiniens comptent les morts. (+ mise à jour)

Israel a lancé une opération militaire contre Gaza (Palestine) suite aux attaques à coups de roquettes perpétuées par le Hamas...

Une nouvelle fois, le cessez le feu laisse place à la mort, au fanatisme, à la sauvagerie et met en ébulition le proche Orient.

 

bombe gaza.jpg

Il n'est aucunement besoin en France, de rappeler l'importance d'un plan de paix durable rétablissant une justice entre Israéliens et Palestiniens.

Ces deux dernières décennies ont vus bons nombres d'accords de paix signés par les dirigeants sous la pression internationale. Entre mise en place d'un État Palestinien, découpage des territoires, cessez le feu, accords de paix; tout est régulièrement "balayé" et de se demander qui des deux parties, déclenche le retour aux armes...

Force est de constater, que l'obscurantisme Israélien à comprendre la volonté de vivre sur une terre Palestinienne pour le peuple Palestinien, aEhud Barak.jpg  donné le pouvoir et une "légitimité" populaire au Hamas (25 janvier 2006) qui de son coté refuse de cesser la lutte contre Israel dans son idéologie fanatique.

N'importe où sur le globe, ce genre de conflit aurait généré l'indignation internationale et l'envoi de troupes de l'ONU pour rétablir la paix et instaurer des zones de protections.

Mais voilà, la protection offerte par les USA envers Israel, si elle permet d'éviter un massacre de son peuple, ne permet pas d'issue diplomatique ni politique à cette crise qui n'a que trop duré et laisse planer un danger servant souvent à justifier le terrorisme fanatique. La stabilisation politique de la région est indispensable.

L'Europe doit aujourd'hui jouer son rôle et mettre son poids dans la bascule diplomatique, en parlant d'une même voix, afin d'enrailler ces escalades de violences qui ruinent le peuple palestinien et le confine derrière ce qui est devenu le nouveau mur de la honte dressé par A. Sharon.

L'Europe peut aujourd'hui jouer un rôle majeur dans le réglement de ce conflit, en pesant et en faisant parvenir à l'instauration d'une autorité internationale pour gérer l'aboutissement d'une paix durable. Les accords signés devant les nations unies sont régulièrement bafoués, et aujourd'hui, l'attaque Israéliene ne permet plus à l'aide humanitaire d'être correctement acheminée.

L'urgence est de venir en aide aux populations de Gaza, d'organiser un cessez le feu et de faire voter par l'appui Européen, une résolution de l'ONU pour l'envoi de troupes de régulation.

Ce conflit n'a que trop alimenté le fanatisme en lui donnant les pleins pouvoirs afin de prendre la défense des populations palestiniennes, plus faibles que leur voisin Israélien, solidement armé. Pour que le Hamas tombe et pour que des élections libres permettent à un véritable gouvernement Palestinien de construction d'émmerger, il faut nécessairement que Tel'Aviv et Ramallah acceptent l'intervention des Nations Unies sur leurs sols. Seule une maîtrise des territoires colonisés et du territoire palestinien par une force internationale peut venir à bout de cette guerre qui n'en finit pas, et ramener la sécurité pour les populations.

Nos nations doivent comprendre que pour chaque famille touchée de part et d'autre par ces guerres de pouvoirs, il y aura d'autant plus de difficultés et de temps, ensuite, pour faire valoir un processus de paix. Nous ne pouvons laisser s'installer plus longtemps la haine et la vengeance.

Si l'on ne peut cautionner l'attitude du Hamas à envenimer la situation, on ne peut rester de marbre face aux réactions démusurées de l'état d'Israel. Un état qui, un demi siècle plutôt, comptait sa population rescapée de l'holocauste. Comment accepter que cet état ait construit un mur de séparation, comment accepter les incursions répétées sur les territoires Palestiniens, comment accepter tout ce temps avant de démenteler les colonies pour finalement en voir certaines réapparaître?

manifs palestine.jpgIl y a certainement des aspects de cette histoire qui échappent aux grand nombre, mais jusqu'à quand allons nous tolérer de laisser brûler une mèche aux portes de l'Europe?

Ce qui est grave, c'est que les dernières manifestations d'hostilité à l'égard de l'attaque Israélienne ont été organisée par le Hamas sans opposition du Fatah...

Ce qui est grave, ce sont les populations civiles qui tombent sous le bombardements... Et tant que la misère règnera en Palestine, le Hamas trouvera des "martyrs" et continuera d'attaquer Israel qui continuera ses incursions dans les territoires...

 

Je vous ajoute ce fichier PDF d'un texte traduit sur l'origine du conflit Israelo-Palestinien et qui plus est, apporte des propositions: Les_Origines_du_Conflit_Israelo-Palestinien.pdf

(il est à préciser que je ne défends ni le terrorisme du Hamas, ni l'oppression d'Israel; précision si vous avez lu trop rapidement cette note)

 

"La Palestine appartient aux Arabes au même titre que l’Angleterre appartient aux Anglais ou que la France appartient aux Français… Ce qui se passe aujourd’hui en Palestine ne peut être justifié par aucun code moral de conduite… S’ils [les Juifs] doivent compter géographiquement sur la Palestine pour en faire leur patrie, alors, se cacher derrière l’artillerie britannique n’est pas la bonne façon d’y entrer. Toute action religieuse ne doit pas s’accomplir à l’aide de la baïonnette ou des bombes. Ils ne peuvent s’installer en Palestine qu’avec la bienveillance des Arabes… Au point où cela en est arrivé, ils sont coresponsables avec les Britanniques de la dévastation d’un peuple qui ne leur a fait aucun mal. Je ne défends pas les excès des Arabes. J’aurais souhaité qu’ils eussent choisi la voie de la non-violence pour résister à ce qu’ils considèrent à juste titre comme une intrusion inacceptable dans leur pays. Mais selon les critères reconnus du bien et du mal, on ne peut rien reprocher à la résistance arabe face à une adversité écrasante." (Ghandi, 1938)

Emmanuel Vrel-Lavezzi

 

 

samedi, 11 octobre 2008

Crise Financière ou quand la solidarité vient au secours du néocapitalisme!

Que ferait aujourd'hui les marchés sans la solidarité nationale... et internationale?

Car si l'on nous répète en boucle que nos épargnants ne risquent rien, alors pourquoi financer, vu l'état des finances Françaises, une crise qui finalement trouve son origine dans les portefeuilles de ceux qui spéculent sur le travail des autres et sont responsables par ce jeu des plans sociaux liés à ce que l'on appelle "les licenciements boursiers"?

Car c'est bien là le problème, "plus rien" n'a de valeur sinon celle des marchés d'échanges qui font fluctuer non plus en fonction du travail mais en fonction de la demande qu'ils synthétisent à la hausse ou à la baisse. Une entreprise vie au gré des spéculateurs et c'est leur "confiance" ou plutôt leur soif de dividendes qui permet aux sociétés d'avoir les liquidités nécessaires à leur développement.

Or, si tout le monde s'accorde pour comprendre que les "subprimes" sont à l'origine de la crise financière qui touche le globe, je n'entends personne mettre en avant les intérêts de cette crise!

Les valeurs sont hautes, parfois très hautes et soyons clairs: Une valeur haute ne peut continuer de monter indéfiniment dans ce système qui défend le "détruire pour reconstruire"!

Prenons un exemple simple avec l'immobilier: Une maison simple de 120m² qui valait 90 000€ il y a quinze ans était somme toute accessible pour un ménage travaillant et ayant pu faire quelques économies. Hors, la même maison a vu son prix "flamber" depuis et se situe sur un marché proche des 250 000€!

Alors une question bête: Vaut il mieux acheter sur la valeur haute? Et si l'on souhaite la revendre un jour, quel en sera le prix? Qui pourra se la payer?... Par contre, si l'on a la possibilité, plutôt que d'attendre la baisse naturelle d'un marché qui a atteint le stade de la saturation, de faire plonger les valeurs; alors il sera de nouveau possible de racheter le bien à une valeur "raisonnable" voir intéressante. Comment faire baisser artificiellement le prix de cette maison? En limitant l'accès à l'emprunt par un resserrement des critères d'obtention plutôt que d'attendre la baisse naturelle liée à la saturation pure et dure.

C'est de façon simpliste le même mécanisme pour les portefeuilles d'actions.

Alors soit! Les subprimes, ce sont avant tout des crédits hypothécaires (c'est à dire que la valeur du bien est mise en garantie sur l'emprunt) à taux variables (c'est à dire que le taux d'emprunt fluctue aux aléas des cours de l'argent). Le soucis, c'est que l'argent et ici en l'occurrence, le Dollar us, a vu sa valeur baisser considérablement par un effet mécanique entraîné par la FED qui a jouée sur les taux directeurs afin d'alimenter l'économie globale américaine mais favorisant l'inflation (c'est à dire qu'elle a volontairement diminué la valeur du dollar pour conserver la compétitivité des sociétés américaines). Cela a résulté qu'en remontant les taux directeurs, puisque le ralentissement des économies mondiale à diminuer les échanges (due entre autre à l'inflation des matières premières liées elles même à la demande, par exemple, de la Chine avant JO), elle a fait monter les taux variables d'emprunts immobilier et mis "à sec" les capacités de remboursement des ménages pauvres et de classes moyennes; entraînant alors des défauts de paiements en masse. Ces mêmes défauts de paiements paralysant alors l'économie par retombées puisqu'il n'y a plus de pouvoir d'achat.

Les banques mondiales étant toute liées par leur investissements, et prêt d'argent mutuels, il s'ent suit un crash général dans un effet de dominos amenant la faillite de trust.

Pour autant, les cours chutent et quelque part, dans l'idéologie de ce système basé sur la progression et la croissance, tout ce à quoi nous assistons n'est purement qu'une remise à zéro!

En gros, nous pouvons imaginer que les "petits épargnant", ceux que l'on nomme "boursicoteurs" ont achetés en valeur haute, prenant par fractions, des parts sur le capital de sociétés du monde entier. Hors, pour faire de l'argent, puisqu'il faut acheter le moins cher possible et vendre le plus cher possible, les capacités de gains se sont réduites pour les gros portefeuilles. Ces gros portefeuilles, rassurons nous, loin des appels "au calme" des gouvernants du monde entier, ont cédés les parts à bon prix, entraînant une chute vertigineuse des cours. Les mêmes ont "misé" à la baisse, multipliant, du fait de la chute des cours, leurs gains en entraînant vers l'asphyxie financière bon nombre de sociétés.

Et à présent que cet argent est parti... "en fumée", les Etats se mobilisent, en faisant appel... à nous!

En clair, il ne faut surtout pas imaginer que cette crise est la mort du système mais plutôt que ce système n'a jamais si bien fonctionné! Car il permet les rachats des sociétés les plus en difficulté pour bon prix, il permet de faire descendre le prix des actions (qui remonteront, une fois la crise passée) et permettront à un petit nombre de faire encore d'avantage de profits! Car d'ici là, les Etats solidaires (nous) auront injecté des milliards d'euros et de dollars dans ce gouffre non sans fond mais qui se prépare au rebond.

Devrait on ne rien faire?

Quelque part, si l'on veut aller au bout du système, et bien laissons faire... Malheureusement, cette crise risque bien d'emporter avec elle, les épargnes mais aussi et surtout la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat.

Toutefois, il existait une ligne médiane: Celle d'encourager, non pas la reprise artificielle des marchés, mais celle de l'économie. Car l'aide des Etats devrait bel et bien se répartir sur trois pôles:

1- Les bourses (c'est fait et... les place boursières continuent de descendre...)

2- Le commerce intérieur: PME, Commerçants, Artisans, Profession Libérale par des moratoires de perception et aides pécuniaires de soutien d'emploi (ceux là devront se débrouiller seuls)

3- La consommation: Revaloriser le pouvoir d'achat par une revalorisation des salaires, et la mise en place d'un fond de garantie sur les emprunts pourvus dans la période de crise.

Car il est tout de même vexant pour nos concitoyens de savoir que, par notre solidarité (l'argent injecté dans les places boursières par l'Etat vient de nous), nous allons participer à "sauver" les retraites... du capital et donc entre autre des Américains! Lesquels finançant eux même, via les fonds de pension qui ne sont que des placements boursiers, leur retraites de façons individuelles.

Notre pays a fait le choix de la répartition et donc de la solidarité inter générations, garantissant à chacun une retraite (parfois petite mais une retraite!)

Cela rappel par ailleurs le programme de notre chef de l'Etat qui souhaitait rendre accessible le crédit immobilier aux plus pauvres par l'hypothèque, et donc créer des subprimes à la française... Quelle sera sa position sur ce sujet au lendemain de cette crise?

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy préfère apporter la solidarité nationale à un système ruinant l'emploi, méprisant les plus faibles. Mais si cela semble injuste, force est de constater que c'est indispensable pour garantir une stabilité mondiale. Car si nous, pays riches, trouvons la situation pénible par la perte des épargnes à risques, que dire des pays les plus pauvres pour lesquels la panne des systèmes bancaires sonne le glâ des populations démunies et déjà durement touchées par la crise alimentaire! Ceux là n'ont pas d'épargne et ne font que gagner le pain du jour. Le ralentissement mondial de l'économie va engendrer une aggravation de leur situation...

Ce développement est simpliste mais le but est de soulever une autre idée de ce qui reste pour chacun d'entre nous, une crise majeure...

Emmanuel Vrel-Lavezzi

 

lundi, 16 juin 2008

L'Irlande dit NON à l'UE: Carton jaune à la veille de la Présidence Française!

Alors que l'ensemble des pays de l'UE votent le traité de Lisbonne par voie parlementaire, l'Irlande ferme la porte par voie référendaire et envoi un avertissement vers Bruxelles.

drapeau_europe_1.jpgLa démocratie à fonctionné hier en Irlande, le peuple à voté NON au traité de Lisbonne.

Ce "mini traité" farouchement défendu par le chef d'Etat Français ne change pas le fond et ne pose pas forcément les bonnes questions.

Mais voilà, il constitue une avancée essentielle dans l'agencement de cette Europe si longue à accouchée comme une entité souveraine et protectrice. Malgré ses manques, la constitution Européenne doit être créée afin de ne pas perdre de temps dans un environnement mondialisé.

Était-ce pour autant une raison de bafouer les suffrages du NON majoritaire lors du précédent référendum?

A la veille de son arrivée comme Président de l'UE, le Chef de l'Etat souhaite ouvrir les chantiers de la défense Européenne, de l'autonomie Energétique et de l'Immigration. Mais au grand regret, pas un mot, pas un projet pour une protection sociale universelle en Europe!

Pourtant si l'UE est mal aimée, c'est bien parce qu'elle apparaît "technocrate" et loin de nos réalités Nationales. Cette Europe, qui pose avant tout les jalons économiques, manque de structuration sociale, de justice et donc de lisibilité par les peuples.

parlement européen.jpgPour une Europe saine et validée par les Nations, il est à présent indispensable d'y créer une protection sociale commune et universelle ainsi qu'une seule et même justice. Une justice pénale, civile et!... Sociale.

Sans ces efforts qui sont l'image de la modernité des pays développés (mortalité tardive, égalité des chances, etc), c'est se saborder que de vouloir une politique d'immigration commune ou une défense commune! Même si ces deux derniers volets sont indispensables à dévellopper, il faut construire Nos Valeurs Communes Démocrates et Humaines.

Mais un point urgent est positif, c'est de mettre à jour une politique énergétique claire et commune car c'est bien le socle pivot de l'ensemble du développement. Alors nous serons très attentifs aux déclarations du Président temporaire de l'UE concernant ce volet énergétique qu'il souhaite porter.

 

carte Electeur.jpgLe Modem, acteur majeur Français dans l'UE défend une Europe Démocrate, Accessible, Ouverte sur l'Environnement, le Développement Maîtrisé et une Économie au Service de l'Humain! Car si l'on continue d'avancer au mépris des suffrages comme le propose Monsieur Barnier (Il propose le lendemain du scrutin négatif de l'Irlande, de refaire ce référendum); alors l'Europe entrera dans une crise bien plus grave que le blocage qu'elle affronte actuellement.

Une crise qui toucherait ses Nations dans leurs coeurs méprisés de n'être écoutés. Car une grande majorité de Français est POUR l'Europe mais cette même majorité souhaite une Europe des Nations juste au service des peuples. La voie référendaire devrait être systématique pour tout traité Européen et une constitution Européenne qui n'ait pas inscrite en son sein les remparts de défense de Justice Sociale, Humaine et Environnementale n'est pas une Constitution représentative des Peuples.

Il existe en Europe une Solidarité économique, une monnaie commune et unique, un espace de libre circulation et de libres échanges mais toujours pas d'Europe de la Famille, de la Santé ni de Justice.

Alors l'avertissement envoyé par l'Irlande doit être entendu. Il est également important de faire cette pédagogie Européenne afin d'aider tout nos concitoyens à comprendre l'importance de cette Union. Leur rappeler qu'elle est un espace de Paix et que, démocrate, elle deviendrai également un espace de Justice, d'Egalité, de Solidarité se dotant d'outils économiques puissants pour exister au coeur d'un monde tourmenté dans un mouvement sans logique...

"Marchons vers une Europe des Démocrates Juste et Performante!

Emmanuel vrel-Lavezzi