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jeudi, 25 décembre 2008
Réflexion: La morale collective à l'encontre des libertés individuelles
Il me viens cette réflexion et je vous la soumets.
Depuis quelques années, après une remontée de l'enthousiasme collectif lié vraisemblablement à l'effet an 2000 et post coupe du monde 98, le sentiment de "bonheur" collectif se désagrège.
On pourait aujourd'hui mettre en avant la crise, hier la baisse du pouvoir d'achat ou la flambée des prix ou encore considérer que l'amoncellement des mauvaises nouvelles dans les médias ont plombé le moral des français.
Et si ce n'était pas celà? S'il fallait voir bien au delà?
Car oui, il y a aujourd'hui une dérive dans notre société. Une société tournée vers la peur, vers les peurs...
La peur du chômage, la peur de l'inutilité, de la non performance, de la laideur, de la médiocrité, de l'insécurité... D'ailleurs, nous n'entendons plus, depuis quelques années, parler de sécurité mais d'insécurité!
Cette dernière se décline sous tous les aspects possibles, elle est un arguments de vente pour des produits et l'on pourrait imaginer jusqu'avoir un numéro de téléphone (payant bien sûr) pour garantir un meilleur suivi et une "hotline" pour l'usage d'un nouveau rasoir...
Mais cette "insécurité de tout", est également utilisée pour justifier des privations, des interdictions, mais bien plus grave; pour soutenir des idéologies. Usée et abusée, elle est routière, elle est des quartiers, des campagnes, scolaire, et si l'on ajoute l'agitation de la "menace terroriste", elle devient alors publique, touchant potentiellemet chacun dans sa vie la plus simple. Mais aussi l'insécurité du travail par la précarisation de postes, des contrats. L'on nous explique, et d'ailleurs bien que celà, que le monde économique est instable et l'on légifère sur comment faciliter les licenciements, ajoutant alors un peu plus de ce sérum censé être un vaccin mais qui finalement s'apparente plus à un poison.
Mais "rassurons nous", toutes ces insécurités, nous tentons d'y remédier... Contre les arnaques, des ISO 9001 censés valoriser la "qualité" des entreprises (normes qui contraignent le plus souvent les administrateurs à d'avantage de contrôles nuisant parfois au service par cumul de charges supplémentaires). Il y a ces fameux "coups de Karcher" qui décapent les cités; et force est de constater que l'on voit beaucoup moins, depuis mai 2007, de débordement dans les cités. N'y a t'il plus de trafic? Peut-on vraiment circuler la nuit non accompagnés? Et ceux qui y vivent se sentent ils plus libres ou mieux protégés depuis les annonces et diverses lois votées?... A quand un spot de publicité vantant la vie dans les cités?
Le problème n'est il pas argumentaire? La société répond à un besoin de sécurité, au nom souvent noble de "morale". Sociale, politique ou économique. Mais qu'en est il? Ne formalisent ont pas nos vies sous ce prétexte? Une société à laquelle ont injecterait de façon régulière, sa dose de terreur ne serait elle pas servile? Et si cette société le devenait, ancrée dans ses peurs, sans jamais parvenir à les dépasser, ne serait il pas possible qu'elle devienne "contrôlable"? Ne serait il pas possible alors, si elle était "contrôlable", qu'elle soit un peu "manipulable"?
Une société "manipulable" est par définition désunie, et donc individualiste car il est bien impossible de faire une mian-basse totale sur un ensemble sans auparavant l'avoir désarticulé.
Et l'on ne peut s'empêcher de réfléchir à celà. Depuis quand cette société serait elle devenue individualiste? Un glissement du dévellopement individuel appelé épanouissement vers l'épanouissement par le Je. Une société qui alors, partirait du principe qu'elle est toute puissante, qu'elle est de plein droit et universelle. qui se placerait alors au dessus des sociétés de moindre évolution où le collectif ne permet pas l'individualisme. Où le collectif est responsable de ce qu'il crée. Et partant de ce principe, elle s'arogerait des droits, ne tenant plus compte de la diversité qui la constitue mais de sa propre morale individuelle pour inventer ses Lois. Des Lois permettant de jouir de la Liberté d'être asservi, encadrant, définissant le chan de vie de chacun au nom de l'intéret de chacun. Des Lois capables de comprendre, mieux que tous, ce qui est bon pour nos vies en les préservant.
Ainsi faite, cette société ne deviendrait elle pas intolérante, inhumaine, tournée sur elle même?... Et qu'elle avenir réel éxisterait il pour cette société faisant que ceux qui la constituent doivent être non plus consiédérés comme égaux mais doivent être identiques?
Car une telle société règlementerait beaucoup, tout d'ailleurs. Ce qui semble évident puisque, société d'individualiste, elle devrait poser des barrières pour deux choses essentielles à sa propre sécurité.
La première, serait d'abord d'assurer la sécurité de son système en garantissant l'individualisme. En valorisant la réussite individuel, la lutte, la gloire, l'exemplarité... l'élitisme... En mettant en sur-exposition ceux qui la représente, en valorisant ses projets par la projection de l'acceptation générale.
La seconde serait de poser les limites nécessaires aux "effets indésirables" de ce qu'elle aurait engendré. Car sa culture étant source d'inombrables "déchets" pourtant si prévisible. L'Humain a ceci de particulier, il est inconstant et en plus clair, pour des raisons aussi louables que la veille, il peut changer d'avis, voir les choses différement. Ainsi, prenons un exemple...
Quelques temps avant la mise en place des radars automatique chez nous, sur le bord des routes était parut un sondage... Celui-ci mettait en évidence que 78% des personnes interrogées était favorables au dispositif présenté comme luttant contre l'insécurité routière. Un résultat parlant, le score rêvé... Dans le même sondage, 72% des personnes interrogées admettaient dépasser quelques fois la limitation de vitesse... Et bien l'exemple est parlant, car une société d'individualistes n'aurait pas dit mieux, considérant être dans son bon droit par "quelques" légères infractions mais reconnaissant par l'approbation des mesures répressives, que les autres, qui lui sont étrangers, doivent être punis...
L'exemple récent est la loi sur la rétention de sureté qui permet, dans certains cas au système de s'arroger un droit d'enfermement sans procès si un détenu est considérer dangeureux. Un système de rétention qui va à l'encontre, et de manière frontale, avec les Droits de l'Homme. Et pourtant une mesure à priori populaire puisque pour vivre tranquille, vivons à l'écart du danger. L'emprisonnement des enfants dès l'age de douze ans semble assez bien passé dans l'opinion... Certes, l'image est bien générée lorsque l'on voit des massacres aux USA perpétrés par des "bébés" et que l'on place en parrallèle des faits souvent isolés, familiaux, somme toute très marginaux dans notre pays. Ainsi, la majorité pénale ramenée à douze ans est "populaire" puisqu'elle permet de punir (a nouveau) le coupable! Evidemment, au banc des accusés, la société n'y est jamais puisqu'individualiste, elle est persuadée qu'il y a un coupable individuel.
Des psychiatre Américains, au lendemain de la seconde guerre disaient que nos sociétés modernes deviendraient des sociétés de psychopathes. Qu'il fallait s'attendre un jour à ce que l'un d'entre eux parvienne jusqu'au pouvoir...
Sommes nous ceux là? Probablement pas encore mais la paranoïa a envahie notre système. Il faut survivre à tout prix, et l'on suppose parfois que la vie éternelle éxiste par le biais d'une cage dorée où tous nos actes seraient réglementés pour notre bien.
Mais si cette société était la notre, ne serait elle pas très proche de l'implosion?? Quel pays aurait des prisons assez grande pour enfermer tout ceux qui font une erreur? Combien de pietons (très bon pour l'environnement) faudrait il créer pour atteindre un seuil de réalisme?
Car les points disparraissent, les enfants tolards sont finalement les notres, puisque, individualistes, nous ne prenont plus le temps de les élever et par crainte de mal le faire, nous avons confié cette tâche au collectif qui n'éxiste plus.
A quel moment, sinon lors de notre dernier souffle allons nous réaliser enfin que vivre, c'est mourrir un peu plus tous les jours, que cette issue est tous les jours plus proche de nous? A quel moment allons nous enfin revenir à une société du collectif, une société qui épanouit autant l'individu par ce qu'il fait pour les autres que par ce que les autres font pour lui? L'individu éxiste et nos ailleuls l'ont ignoré. Mais doit on ignorer que nous ne sommes pas seuls, tout autant qu'éphémère? Et si l'on rendait de la liberté au collectif, ne serait il pas possible que la violence redescende par la suppression de l'effet de contrôle? Car c'est bien l'effet de contrôle qui rend si agressif.
Un animal, si l'on réduit son espace vital finit par devenir agressif, et parfois décide de prendre au plus faible afin de retrouver plus d'espace.
Et l'Être Humain alors?? N'est-ce pas un mammifère? N'y a t'il pas quelque chose d'animal en lui?... Vous cherchez un signe? Observez donc le regard et l'attitude des personnes attendant leur tour devant une étale de boucher. Vous remarquerez que peut d'autre chose capte aussi bien l'attention lorsque l'on est en public.
La force de l'Homme est dans sa capacité d'indulgence, d'Humanisme envers toutes autres espèces, sa force est également d'échouer et d'apprendre, de savoir se réjouir pour les siens et d'être capable d'imaginer son propre avenir.
Et pourquoi notre société ne saurait elle pas être ce que nous sommes? Pourquoi substiturait elle notre responsabilité collective par celle d'un coupable? Lorsqu'une émeute survient, que les gens cassent, qu'ils brulent, qu'ils crient... Sont-ce des sauvages? Le font ils par plaisir? La société n'est-elle pas responsable de les avoir fait vivre au rang animalier?
La prochaine étape d'une société individualiste sera sans nul doute une réforme des peines. L'harmonisation des sanctions selon le crime ou délit. Car c'est bien connu, le jugement peut-être très diffférent d'une région à l'autre dans notre pays. Et c'est semble t'il, une injustice qu'il nous faut combattre. Mais choisirons nous les peines les plus faible pour l'uniformisation? Et pourquoi les peines sont elles différentes?
Deux parents différent ont chacun deux enfants différents... Les deux enfants ont cassés le vase, les deux auront ils vraiment la même punition? Et bien non, et la justice doit être ce que nous en connaissons par nos parents, ainsi elle reste audible par ceux qui la subissent. Deux magistrats différents, parce qu'ils sont des individus différents, porteront un regard différent sur des actes similaires. Et la justice est là, de considérer que des persones ont par leur fonction leur propre responsabilité dans les décisions qu'elles prennent. Uniformiser les décisions serait dangeureux car arbitraire et par fait, inéquittable car ne tenant plus compte, non pas des circonstances mais de la personnalité des acteurs. Et quelque soit les décisions collectives ou individuel que nous pouvons être amenés à prendre, il est vital pour nos société de conserver nos personnalité dans chaque décisions, pour que la diversité ne soit pas visible mais ressentie, pour que chaque acteur de cette société sente que tel qu'il est, il y aura la place pour son expression.
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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vendredi, 12 décembre 2008
"Task Force e-media" par Jacques T
Bonsoir, excellent blog !
Afin de coordonner l'action du modem dans les medias, un groupe s'organise sur le site e-democrates : la task force e-media.
Si vous souhaitez en devenir membre, je vous propose de participer à notre action.
Notre objectif :
Les sites internet des journeaux et magasines publient en ligne leurs aticles, laissant aux internautes un droit de réponse. Profitons-en !
Quotidiennement, nous subissons le manichéisme de la presse, qui évoque exclusivement (et volontairement ?) les réactions du PS et de l'UMP, en oubliant le MODEM.
Mettons notre grain de sable dans les rouages médiatiques.
Je propose que, désormais, dès qu'un article de poltique "oubliera" de citer le Modem ou la réaction F.Bayrou, limitant le débat démocratique au dialogue de sourd PS/UMP, une TASK-FORCE E-MEDIA se chargera de rédiger un Post sous l'article en question,
-s'étonnant de l'absence de référence au Modem, sans violence, mais avec clarté.
-et citant éventuellement la position du Modem, mais uniquement si un avis officiel a été publié sur le site du Modem.
Organisation de la Task-Force :
1- Equipe de 20 à 30 personnes environ (1 ou 2 par site : voir tableau).
Le Figaro
Le Monde
Libération
Les échos
La tribune
Le point
L'express
Marianne
Le parisien
Sud-Ouest
La Provence
PQR Est
PQR Nord
Le nouvel obs
2- La Task Force intervient avant les heures de "rush" médiatique : avant 12h (entre 9 et 11h) et avant 18h (entre 15 et 16h). Ses membres doivent donc intervenir pendant les "heures de bureau", ce qui n'est pas le cas de tous ! Même si les moyens de se connecter à internet augmentent.
3- Les membres d'e-media postent autant de messages / jour qu'ils veulent sur chaque site.
4- Les réactions "d'e-media" son ciblées sur des articles de Une, ou les articles affichésà l'ouverture de la page web du site.
5-Les membres de e-media ajoutent un code à leur signature, nous permettant de repérer si l'un d'entre-nous est déjà intervenu. Vous avez le choix.
6-Progressivement, nous interviendrons de plus en plus dans les médias traditionnels, notamment les radios qui donnent la parole au citoyen.
Un forum pourrait être créé sur ce site... nous sommes 6 à présent, mais nous devons être au moins une dizaine pour commencer à travailler.
ON A BESOIN DE VOUS ! DEVENEZ LEADER D'OPINION !
Jacques T
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