lundi, 07 mai 2012
Quand les pouvoirs changent de mains....
Au réveil, Hollande incarne, non une majorité "aspirant à son changement", mais une majorité rejetant Sarko... C'est une nuance importante car les foules n'étaient pas "heureuses" de voir Hollande, mais avant tout heureuses de ne plus voir Sarko.
A peine 30% des votant croient que leur vie va changer (30% de crédules?), c'est dire que c'est une élection sans véritable passion. L'essentiel est tout de même fait car le précédent le devient enfin, mais une ombre plane, elle pèse 48,38%. C'est insuffisant pour dire que la France rejette vraiment la haine.
Si le nouveau Président ne prend pas en compte cette donnée et confit tous les pouvoirs à une gauche euphorique, il stigmatisera d'avantage l'opinion. L’ouverture au centre n’est pas possible pour lui dans la première phase sans être en friction sur sa gauche. Pour autant, un certain Mélanchon « revendique » l’apport de voix faisant la victoire, pressant Hollande à gauche. Pourtant, la donne a changé, il n’est plus concevable de gouverner sur une seule tranche… La question est de savoir si la gauche aura l’ouverture nécessaire pour admettre ce constat afin d’éviter à notre pays le sort terrible de l’austérité.
La rigueur oui, l’austérité, non ! Elle est un échec en Grèce. La Grèce qui a voté pour son Assemblée...
La Grèce est aujourd'hui constituée d'une assemblée extrême G/D suite au rejet par les urnes de cette austérité trop pesante.
Ce n’est pas sans rappeler la mémoire collective européenne du reste.
Résultat sans appel, les bourses plongent. L'austérité est rejetée là-bas, place à l'austérité... Un nouveau gouvernement dit "de coalition" va émerger, constitué des extrêmes. Avec ce nouveau coup de boutoir, c'est la fin annoncée de l'Etat Grec et l'arrivée prévisible d'un gouvernement militaire à moyen termes. Car la poussée des extrêmes est aux antipodes de la raison économique visant à diminuer l’endettement.
Un pouvoir constitué de courants extrêmes dans une période de crise ne trouve sa raison d’être que dans le conflit, interne ou externe. C’est l’époque du repli sur soit qui génèrera un assèchement du pays, le rendant vulnérable à tous les dangers dont le peuple grec devra se soustraire. Ca fera rêver ceux qui prônent la révolution en rouge. Les autres s'inquièteront que la mèche se brûle aussi vite...
Sortie prévisible de la zone euros? On peut y penser car sur une perspective de court termes purement financière, cela risque fort de s’imposer. Mais qu'adviendrait il dans ce cas des milliards d'euros injectés dans l'économie grec ?
Devront ils rembourser en cas de sortie de la zone euro alors que le peuple ploie déjà sous la pression avec un allègement de sa dette ?
Ces questions devront être abordées rapidement pour avorter au plus tôt un conflit ; pour faire en sorte que la Grèce ait un autre choix que celui du renforcement des courants de haine qui ne débouchent jamais sur une paix durable. Question centrale pour l’UE de conserver la Grèce dans la zone euro.
La conserver, c’est prendre le risque dorénavant d’une implosion au cœur de notre système, la rejeter, c’est abandonner un peuple tout entier, avec le risque que cela représente dans les années et les décennies à venir. Il est primordial que l’équilibre des forces revienne entre l’Allemagne et la France pour juguler ce qui sera inéluctablement un problème politique majeur en Europe.
Puisque la France est mauvais élève sur sa copie dépenses/recettes, elle devra probablement proposer un élargissement démocratique dans la zone euro, en contradiction avec un resserrement demandé par certains politiques. L’équilibre économique n’a pas pour vocation de permettre de beaux livres de comptes, mais bel et bien de garantir une stabilité, seule garante de paix. C’est l’origine de l’UE, nous avons comme devoir de revenir à ces fondamentaux de paix.
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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dimanche, 22 avril 2012
Centristes, sanctionnons les, réveillons nous !
Chers amis,
Je lis ici et là un « cœur humainement proche de FH » et une « raison économique » proche de NS…
Je ne vois pour ma part rien qui puisse être qualifié de « raisonnable » de prendre position en faveur de NS tant cet homme a catalysé puis répandu de haines dans ce pays.
La raison économique seule, c’est de le chasser ! Ses résultats sont tout simplement une insulte pour une puissance économique comme l’est notre pays.
Je vous rappelle que, de dix années sous une gouvernance de droite, nous sommes à 70 milliards de déficit de notre commerce extérieur, soit 70 milliards d’argent qui s’échappent de notre pays chaque année.
Et quand bien même celle-ci était de raison, ce qui est pure science-fiction, on ne peut résumer l’avenir d’un peuple à une économie !
Plus que jamais, et à la vue de l’avenir économique, des risques qui pèsent sur nos sociétés, nous avons besoin de calme et de pondération.
Sur ce point, le PS me semble plus proche des besoins de ce pays. Pour le réalisme économique, Il manque autant à FH qu’à NS sur les programmes puisque les deux sont basés sur une croissance utopiste. Soyons donc la voix de la raison aux oreilles du candidat « par défaut ».
Au moins tentons de sauvegarder une unité nationale en ramenant un peu de paix… En espérant qu’Hollande en soit capable mais rien n’est moins sûr lorsque la conjoncture l’adossera aux tableaux des marchés.
Je vous rappelle que les Députés Nouveau Centre, ex UDF-2006 (après le Congrès de Lyon consacrant le positionnement Humaniste et indépendant de l’UDF qui fut la fondation du MoDem), ont suivis NS durant 5 ans en considérant que leur « protecteur » leur ferait une place suffisante pour « compter » comme centristes.
Nous sommes nous, les comptables de l’échec de cette fausse politique d’ouverture !!! Nous qui avons tenus, au prix d’être asséchés, au prix de n’avoir plus que des novices engagés au sein d’un partis fait d’un cœur, d’une tête, mais n’ayant plus de corps. Nous avons vu ceux là même qui ont votés le basculement de l’UDF avoir peur, fuir vers une lumière qui n’était finalement que le reflet d’une super nova déjà morte appelée « ouverture par l’UMP ». Parce que la Droite française comme la Gauche française n’a pas de capacité d’ouverture !!! Ce sont deux blocs écrasant leurs partenaires dans le seul but de la conservation des pouvoirs.
Choisissons la sanction ! Sanctionnons une politique du désastre social et sociétal ! Nous ne seront pas récompensés, soyons réalistes, le PS aura autant de vertu que l’UMP. Nous avons le devoir de penser à tous ceux qui sont aujourd’hui victimes de la politique divisionnaire de NS !
En ce qui nous concerne, nous payons cher ce soir l’inaction de 5 ans.
Nous payons cher la sacralisation du MD en déconnection complète de son électorat auprès duquel nous avons eu une force incontestable pour nous faire oublier.
Nous payons cher de n’avoir su parler au peuple de cet humanisme qui nous anime tous dans nos engagements.
Nous payons cher les défaites, amers, que nous avons subis ces 5 années.
Nous payons cher, la paralysie financière de nos mouvements locaux.
Nous payons cher les « tribus » de « petits chefs » ignorant, n’osant pas la Démocratie au sein même de notre mouvement qui comprend aujourd’hui des assemblées sans ordre du jour, sans vote d’adhésion, sans véritable débat.
Nous souffrons de tant de maux !
Nous payons cher que notre mouvement soit sans doute trop « élitiste » pour comprendre une masse suffisante de « petites mains » acceptant de salir leurs voitures avec de la colle, ou de fouler les pavés aux cotés de manifestants.
Nous payons cher de n’avoir jamais tendu de banderoles durant 5 ans malgré toutes les injustices que nos amis, que nos familles ont subis.
François Bayrou démontre ce soir qu’il est un homme seul qui a unit dans la solitude car chacun d’entre nous s’est trouvé seul à défendre ses idées face à des blocs unis, soudés et organisés. Jamais de réponse à nos appels à l’aide, jamais de réponses aux demandes de prises de position tranchantes !
Nous payons de n’avoir su nous montrer radicaux sur des sujets, et il n’en est jamais manqué tant l’injustice est aujourd’hui la norme de ce pays. Oui la Gauche est tout aussi injuste, oui c’est un mauvais choix puisque c’est un bloc qui concentre les pouvoirs, qui refuse le partage, qui assimile la solidarité à la participation des autres à son propre avenir. Mais, après autant d’injustices, puisque nous n’avons pas su, alors ne pouvons nous pas considérer que la bascule serait moins risquée que de continuer le même déséquilibre ?
Nous payons cette modération de « centre-mou », tiraillé de ne jamais savoir où se trouves ses soutiens, et qui en finit par ne jamais, non pas dégainer, mais pire, de ne même pas considérer que la politique est un combat dans lequel le peuple est la Plèbe d’une arène de laquelle il s’attend à être le juge final, à l’issue des mises à mort qui le galvanise autant qu’elles l’aveuglent.
Enfin, nous payons le juste prix d’avoir été une opposition silencieuse, incapable de tenter le moindre rassemblement pluraliste ! Ce pluralisme dont nous nous gargarisons, nous n’avons su le faire. Et pourtant, nous aspirons tous à cette France plurielle qui parviendrait à n’oublier aucune opinion !
Pour ma part, j’ai amer cette saveur de défaite autant que de n’avoir su, pu, m’engager à la hauteur de ma passion pour ce fond idéologique qui anime notre mouvement.
Alors pour cela, je vous demande pardon. Pardon de n’avoir suffisamment fait campagne, de n’avoir donné suffisamment, à vous, à tous.
Nous voyons les extrêmes monter. Comme je vous l’avais dis, le FG n’atteint pas le score qu’il espérait, malgré une très belle progression. C’est une bonne chose. Car cela minimise partiellement la proportion de votes extrémistes.
Mais voilà, je ne peux ne pas penser au score, au premier score de MLP pour son premier scrutin. C’est une affaire grave. Une affaire qui, mêlée à la crise actuelle, démontre que la température monte dangereusement dans l’opinion. Et je ne peux m’empêcher de faire ce parallèle avec les années 30 qui sont la référence à comparaison de la crise actuelle. Nous ne pouvons nous payer le luxe d’ignorer cette poussée. Notre société, la France, l’Europe sont devant un choix crucial. Celui de préserver leur cohésion nationale et d’unité afin de stopper ces montées. L’heure des efforts viendra pour tous, car les situations d’endettement de nos pays sont insoutenables et suicidaires. Mais soyons sûr qu’une rigueur trop forte, une menace trop importante de récession est la pire des solutions, car elle mène aux extrêmes ! Rembourser les marchés, c’est reprendre de l’indépendance, mais ce ne peut non plus se faire à « tous prix ».
Soyez sûr que le pire, c’est la discrimination, toutes les discriminations, « positives » du PS qui ne font que donner des sujets de haine au FN, négatives de l’UMP Sarkozyste qui accordent de la crédibilité aux idées du FN.
Ne fustigeons pas les électeurs du FN, comprenons que pour ces personnes au pied du mur, ces personnes n’arrivant plus à assurer l’avenir de leur proches, il est plus simple et plus rapide de croire que l’étranger est un danger. Ce n’est pas eux les fautifs de le penser, c’est bien nous les fautifs de ne pas nous battre pour leur démontrer qu’une autre France est possible. Qu’on peut, sans faire de discriminations positives -qui sont toujours négatives puisque ce sont des discriminations- une politique de rassemblement et d’unité.
Beaucoup disent et diront que la Droite est majoritaire dans ce pays au soir de ce premier tour. Faisons mentir ces rumeurs ! Car en disant cela, rappelons nous qu’une fois encore, il est des voix pour tenter d’établir un « rattachement automatique » du Centre à un bloc ! Il n’en est rien, nous le savons et devons le démontrer.
A mon sens, la détermination du Centre passe par une lutte contre la haine. Comme prévu, le Front de Gauche est fort, mais insuffisamment fort pour être une menace profonde pour notre pays. Il n’est donc pas un frein à notre « soutien » d’opposition en faveur du candidat socialiste.
Rassurez vous que, ce choix est pour moi un pis-aller, non un choix d’adhésion, non un choix d’idées. C’est un choix qui est une opposition claire et franche aux trop nombreuses années passées à oublier les faibles en les culpabilisant !
Trop d’années de lutte inégales contre nos libertés individuelles ! Trop d’affaires de corruption renommées joliment « prise illégales d’intérêts ».
Je reste Libéral et Social, et aspire à ce que l’un serve l’autre, non l’inverse !
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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samedi, 24 mars 2012
Pour la Révolution Démocrate !
Des décennies à dépenser, des décennies à organiser l’appauvrissement des uns, leur endettement, leur mise sous tutelle. Des décennies à aider la misère pour mieux l’entretenir, pour mieux nous asservir.
C’est bien la Finance qui est à l’origine des problèmes de la zone Euro si l’on considère les liens entre le pouvoir et la finance. Et le pouvoir ne s’est guère partagé. Il a verrouillé les portes de nos démocraties devenues de façade, valorisant les discours au détriment des actes de bon sens. Il nourrit ceux qu’il sert. Toujours les mêmes. Ceux là qui prennent. Ceux qui ne possédaient rien d’autre que le pouvoir de posséder, non d’inventer ou de créer.
Ainsi, rien n’a été fait pour désendetter les pays (au contraire) et au final, nous sommes dépendants et donc à la merci de la finance.
Hollande est dans une mouvance de « social-traitres » qui sont forts en discours, mais cultivent la misère qui restera toujours leur fond de commerce, ce qui conviendra totalement à la finance. Créer quelques aides, quelques emplois-jeunes en guise de perfusion maintien le niveau de paupérisation à un seuil « acceptable » rendant possible la conservation des pouvoirs par la gauche. Le premier exemple est sur le prix de l’essence sur lequel le candidat socialiste propose d’en bloquer le prix pour ensuite faire une TIPP flottante alors que les Régions détenues par la gauche ont augmenté leur part de TIPP qu’elles ne régulent pas malgré la flambée des cours.
Un pays trop riche ne s’endette pas, un pays trop pauvre ne rembourse pas. Mais qu’importe puisqu’au final, c’est guerre ou solidarité internationale…
La finance trouve toujours son compte dans les deux puisqu’elle est présente des deux cotés de la balance.
Une banque s’effondre mais qu’importe puisque ses actifs reviennent toujours à la finance. Le peuple y perd dans tous les cas puisqu’il est bien trop endetté pour parvenir à se faire entendre dans ce rapport de force où la démocratie masque le fait que l’indice de la balance est décalé. En cela, équilibrer ne suffit pas et nos indices à l’équilibre ne seront que la réduction du feu sous la marmite pour éviter le débordement, non pour stopper le bouillon.
Le thème « Payer ses dettes pour éviter des guerres » est à mon avis trop absent de cette campagne. Bayrou serait inspiré de rappeler l’histoire au lieu de déclarations trop floues quand il parle de la Grèce… Son analyse disant que la pression sur le peuple est trop forte est excellente, mais pourquoi ne pas appeler un chat un chat… Arrêter de tourner autour du pot serait peut-être moins centriste, mais ce serait efficace et permettrait peut-être aux français de voir ce qu’ils ne voulaient pas voir dans les années 30.
Nous nous enfonçons un peu plus chaque jour dans un dictat financier dont le bras armé sont les gouvernants, mariés par leur relations aventureuses avec les lobbyistes auxquels ils vendent leur appui si facilement.
Feu, Michel Serrault expliquait dans une interview que pour jouer la cage aux folles, il s’était créé un personnage selon lui et qu’il considérait que le rôle d’un comédien était de jouer, non de mimer ou singer. Mit au sens de la politique, les politiques d’aujourd’hui sacrifient la vision d’avenir, la cohésion nationale et l’intérêt général au intérêts des lobbyistes. Ainsi, un attentat horrible trouve un écho de campagne expliquant que l’on va pénaliser l’accès à certains sites internet. Apparemment, c’est du bon sens et semble « coller » à un besoin réaliste du peuple blessé dans sa chair et ne prenant ni hauteur, ni recul. Le rôle du politique est celui-là ! Prendre cette hauteur que la vie ne permet pas au citoyen de prendre !
Au-delà du fait que techniquement, l’annonce semblant réactive à l’actualité reste très improbable, il y a là un émetteur envoyant un signal positif à ces lobbys qui réclament la mise sous surveillance, et donc sous censure du net (ACTA, LOOPSIE et LOOPSIE 2, HADOPI, etc.).
La crainte des soulèvements est réelle et l’Egypte a démonter l’intérêt d’interdire les apéros facebook géants sous couvert de sécurité. Tout est fait pour tenter de contenir la pression de vapeur au risque de voir exploser les charges disposées dans l’opinion au gré du temps. Trouver des solutions reviendrait à rendre l’équilibre absolu à la balance souveraine des peuples qui sont la richesse générant la croissance.
Certains s’enrichissent, en faisant peut-être un mode de vie, et c’est une bonne chose tant que l’enrichissement n’amène pas au pouvoir. Le système est bon, les liens sont sclérosés. La démocratie impose la rupture entre les liens de la finance et ceux du pouvoir. Le pouvoir représente les peuples, riches ou pauvres, puissants ou faibles. Le pouvoir doit avoir une limite dans le temps et être représentatif. Ne pas défendre une démocratie autonome et indépendante de tout lobby, c’est placer des charges parmi les populations, et générer des injustices nourrissant les uns au mépris des autres.
Les opposants au système sont ceux qui allument la mèche.
Ainsi, lorsque je vois monter la haine dans la rue, les haines, qu’elles soient communautaires, de classes ou d’opinions, je vois s’approcher de plus en plus la révolte parfois juste, bien que suicidaire, de ceux qui sont muselés par des décennies de promesses aveugles auxquelles, s’abandonnant à un simulacre révolutionnaire sur une place de la Bastille ne garantissant que la future allégeance au PS, et laissant croire que l’assassinat de quelques riches soignera tous les maux de notre démocratie, finiront en cette déception qui les amènera à l’assèchement et à la violence de masse.
Les histoires d’amour ont un début et une fin, et quand vient la fin d’une trop grande passion, c’est le déchainement de la haine qui fait surface. Comme pour rééquilibrer un rapport de force rampant et sournois que l’on avait oublié de constater.
Le chien est armé et la pression sur la gâchette est à la limite de la rupture. Sarkozy est le pire dictateur que l’Europe ait connu si l’on extrapole qu’il ait fait monter les haines raciales et communautaristes, en ajoutant à ce cocktail morbide le fait qu’il grave dans la chaire de Marianne la montée de l’extrême gauche à coups d’inégalités profondes aujourd’hui presque insolubles. Ceci pour la seule justification du pouvoir, et se moquant bien du fait qu’après lui, le déluge. Il sert mieux que jamais la finance, en a libérer les maigres barrières de papier laissées par le socialisme devenu depuis bien longtemps social-traitre.
Les Frontistes, de droite ou de gauche, critiquant sans cesse « les capitalistes », devraient revoir leurs programmes afin de désendetter les pays pour ne plus avoir cette épée de Damocles qu’est la dépendance aux marchés au dessus de la tête.
La France, appelée aux urnes est volontairement cloisonnée par des choix la clivant toujours un peu plus, l’éloignant d’une unité qui lui permettrait de faire face avec force à ses responsabilités, pour endiguer l’histoire et sa roue continuelle et morbide.
Sarkozy et Hollande servent la finance au mépris de la représentativité du peuple dans une démocratie de façade. Le premier par un état corrompu et policier, le second par un Etat dépensier déchargeant ses responsabilités sur des associations promettant chaque jour un lendemain meilleur. Le premier endette par la diminution de la participation des puissants, le second endette par la mise sous perfusion du peuple. Les deux, dans leur façon de gérer, enrichissent les mêmes personnes au prix de l’alternance du pouvoir qu’ils se battent sans jamais apporter de solutions d’avenir garantissant la juste répartition du pouvoir, des valeurs. L’un stigmatise les communautés qui exacerbe, l’autre abandonne la différence culturelle par une discrimination si positive qu’elle reste une discrimination. L’un parle de mixité avec un pouvoir unisexe, l’autre parle de parité inconnue dans les présidences de Régions et Départements qu’il détient à 80% !
Mélanchon et Le Pen, en opposants radicaux, proposent tous deux d’abattre le vilain monstre qui prend le pouvoir du peuple avec une méthode qui enverra ceux qu’ils disent protéger au front ! D’où leur noms !! Si la méthode est efficace pour remettre à zéro le pays, elle ne génère que désolation, pertes humaines et larmes sans jamais ajuster la balance de l’équilibre des forces. Ainsi, quand tout est détruit, l’endettement permet à nouveau de reconstruire… et de recommencer le cycle…
De cette analyse, François Bayrou reste la valeur assurant un retour d’une démocratie de représentation du peuple, le retour de l’autonomie par la réduction de la dette permettant de re-étalonner la balance faussée par les Sarkolande, et valorisant non ceux qui choisissent, mais ceux qui travaillent. Permettant, non le retour de « l’ascenseur social », mais la mise en place d’un monte-charges social tellement de gens doivent revenir à un niveau de vie digne ! Deux ans a retenir son souffle, deux ans pour reprendre la main sur les marchés, deux ans après 30 ans de dictat, deux ans pour une révolution du peuple contre le mensonge, contre la corruption, contre l’imposture. Sans guerre, sans haine, uniquement en rétablissant, ou en établissant l’équilibre des forces par la rupture des liens sclérosés.
Parce que l’indépendance de François Bayrou, si chèrement payée politiquement ces dernières années, fait qu’il est aujourd’hui considéré comme l’Homme Politique représentant le mieux les françaises et français à 58%, ce qui fait de lui un homme seul accompagné par 38 millions d’individus qui aspirent à une société plus juste, qui ne s’opposent pas aux cultures, qui ne s’opposent pas à la réussite, mais qui défendent la justice social, la redistribution et la bonne gestion du fruit de leur travail par un Etat responsable, indépendant et représentatif. Parce que la pluralité dans l’équilibre des pouvoirs n’est possible qu’au centre ! Un centre indépendant, libre qui étalonne la balance d’un équilibre qui rassemble la Nation !!
Parce qu’il est un temps pour la révolte et qu’elle ne peut fonctionner qu’avec un peuple uni, il faut choisir le candidat BAYROU pour la révolution Démocrate !
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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jeudi, 08 mars 2012
Pour Oeles
8 mars journée de la femme... L'abrégé d'une journée de commémoration. Commémoration parce que NON!!! Ce n'est pas une fête!! Non ce n'est pas non plus un pseudo St Valentin bis!!! Non, ce jour n'est pas celui où l'on sort la poubelle, où l'on fait la vaisselle, où l'on offre des fleurs! Non ce jour n'est pas celui où, fort de sa bienveillance, on espère sa médaille en fin de journée !
Ce jour est celui de la commémoration du droit au vote, du droit d'avoir un compte en banque à son nom (fin années 60), du droit d'avoir un travail sans autorisation de son mari (fin années 60), du droit d'avorter librement quand Monsieur s'est satisfait "dedans" sans se poser de question (milieu années 70), du droit à la contraception remboursée, du droit à la vie sociale, sociétale, du droit d'être vénale, salope, vertueuse, du droit d'avoir un avis de même valeur, du droit de ne pas être décorative, du droit de ne pas "accompagner" son compagnon, du droit de dire "non pas ce soir", du droit de ne pas être cachée, du droit de se vêtir, se maquiller ou de ne pas le faire, du droit d'avoir un salaire identique à compétences et responsabilités égales, du droit de porter un enfant en assumant un travail, du droit de ne pas perdre son nom "par défaut", du droit que son enfant ne porte pas un autre nom "par défaut", du droit de ne pas l'élever, du droit de ne pas prendre LE congé parental "par défaut", du droit de "collectionner", du droit de ne pas se prendre de claques, de coups, de ne pas être humiliée, de ne pas être assimilé à de la viande, du droit de ne pas être "hôtesse d'accueil", du droit de ne pas être exposée dans une vitrine, du droit d'aller à l'école, du droit de ne pas être vendue, du droit de choisir son compagnon, du droit de ne pas être vierge, du droit à la polyandrie quand Monsieur est polygame, d’être Elue ou candidate sans quotas (discrimination positive appelée Parité non respectée dans les CG & CR à 90% PS), du droit que les pays francophones ré-adopte la Charte Universelle des Droits de l’HUMAIN, etc.
Plus simplement, nous commémorons le combat pour un droit d’avoir une existence Ordinaire ou Extraordinaire qui ne serait pas dictée par quelque culture ou dogme que ce soit !!
Le droit de ne pas être ignoré quand, « pour une paire de couilles », tout le monde est au masculin !
Pour cette dernière, je propose aux académiciens l’abolition progressive de « Ils/Elles » pour un pronom unique « Oeles » ! Le « o » est masculin, le « e » l’adoucit, et la terminaison en « e » est féminine (notez que je n’ai pas dis « féminin ».
Non, le 8 mars, sans abrégé, c’est la journée internationale de commémoration de la lutte pour l’égalité des femmes !
Ce pronom « Oeles » est évidemment symbolique, mais porte également un enjeu futur culturel afin d’en finir avec la domination masculine en France qui se transmet par la culture. Les plus grandes victoires naissent de symboles, alors relayez, s’il vous plait, cette proposition, ou une autre qui respecte l’identité de tous regroupements pluriels de genres, quelque soient leur genre ! Le masculin ou féminin ne peut exister qu’en individualisation, pas dans les pluriels. Ainsi, culturellement, nous seront égaux et peu à peu, les générations futures évolueront d’oeles mêmes ! (Copyright for humans)
Défendre l’égalité de traitement dans la société n’est pas un dogme, c’est un devoir, quelque soit les genres ou les origines !
Emmanuel Vrel-Lavezzi
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